‹ La Première Épître de l’Apôtre Pierre CommentaireChapitre 81 sur 123 · COL. PHIL · texte numérisé non relu

COL. PHIL

1P:2,24-=Col "71, 22: 1 P.4,0—"Phil2, 14 2,18 — 3 22.

En etre: 3, 18.

1,4 — 17e 2,9 — SE 2:

. Brückner, Einl., p. 16.

Ds Te tesare

3, Ja deNoane

4. Grimm., Sé, u. K., 1872,p. 692. Brückner, Z, f. w. Th., 1874.

les borne aux citations de l'A. T. que Jacques emprunterait à Pierre’. Mais déjà le passage du début, sur les épreuves (Jacq. 1, 2), offre une ressemblance frappante avec 1 P. 1,7 etily a d’autres analogies ?.

On ne voit vraiment pas comment Jacques serait l’imitateur. Son christianisme solide, d’une saveur âpre et primitive, précède la touchante homélie de Pierre. Ses sentences abruptes sont bien à lui. Quand il est court, il ne l’est pas en abréviateur qui condense et résume : Pierre développe et parfois atténue. Jacques cite l’Ancien Testament d’une façon personnelle. Il ne s’attache pas à l’exactitude. Il emprunte des fragments de textes qui donnent à sa pensée une couleur plus intense et une autorité plus haute. Ses principales citations ont été reprises par Pierre, mais rétablies exactement dans un contexte à la fois plus simple et plus oratoire.

Voici les points de contact : l’adresse (1 P. 1-2 et Jacq. 1,1); d’un côté un salut bref aux 12 tribus de la dispersion, et de l’autre une énumération de pays, un abrégé de doctrine. Hilgenfeld y voit une surcharge, pour renchérir sur un texte plus ancien et plus simple 5.

ac er (Ce Roms 3) cChe7racques Unerexpies:

sion vive, paradoxale, la parfaite joie dans l'épreuve; chez Pierre, unecomparaison équilibrée avec soin, et la perfection de la joie renvoyée dans l’avenir. L'expression caractéristique +2 Soxiurov buüv rèc Tlorews se retrouve textuellement des deux côtés. Est-ce bien avec le même sens? Chez Pierre, doxtymoy est certainement un adjectif et désigne la foi éprouvée. Chez Jacques, Mayor estime que Soxfpov est un substantif et désigne ce qui éprouve la foi4. De toute façon le rapprochement s’impose. Le texte de Pierre semble être un développement un peu lourd du précédent.

1. Von Soden, H.-C., p. 141. Holtzmann, Eïnkeit., p. 315, 336. Voy. Mayor, Epistle of Saint-James, Londres, 1897, p. xcvIII à cuir. ,

2. Mayor, Ep. of James, p. XCVII : « … close connexion .….proved beyond all doubt.

Page 1