‹ La Première Épître de l’Apôtre Pierre CommentaireChapitre 84 sur 123 · Von Soden, H.-C., p · texte numérisé non relu

Von Soden, H.-C., p

pie) CONCLUSIONS Voici les principaux points de contact :

L’attente du Christ (r, ro; Luc. 10, 24).

La prophétie (1, 11; Luc. 24, 26. 46).

Les brebis dispersées (2, 25 ; Mat. 9, 36).

L'héritage préparé avant la création du monde (1,4; 3,9; Mat. 25, 34).

Le rachat par J.-C.(x, 18-19; Mat, 20,28; Marc. 10,45 (xütpov).

Lapierre de l'anole (2757 Eucoo tr)

For 9e Luc or me)

LéSaintEsprit (res Œuc 23565)

L'imitation de J.-C. Cie rtLue2070532)

L'édifice en esprit (2, $) qui rappelle ce que J.-C. avait dit à Pierre (Mat. 16, 18).

L’humiliation qui précède l'élévation ($,6; Mat. 23, 12).

Une allusion à l’oraison dominicale (1, 17; Mat. 6, 9).

Les bonnes œuvres qui donneront lieu de glorifier Dieu (2, 12; 3, 16; Mat. 5, 16).

L'amour des ennemis (3, 9; Luc. 6, 28).

Jeûne et vigilance (S, 8; Marc. 14, 38).

L'esprit de soumission mutuelle ($, 3. $; Mat. 20, 25 à 28).

Le manque de soucis (s, 7; Mat. 6,28. 31. 32).

La soumission aux puissances (2, 17; Mat. 22, 21).

Le diable, adversaire des élus ($, 8-9 ; Luc. 22, 31).

Les souffrances endurées pour la justice (3, 14), et les outrages pour le nom de Christ (3, 16; 4, 14), textes qui rappellent de très près le sermon sur la montagne (Mat. 5, 10. 11; Luc. 6, 22003)

L’emblème du déluge (3, 20; Mat. 24, 37. 39; Luc. 17, 26).

Les terreurs qui pourraient faire déchoir du salut (4, 18; Enees%n

7. Écrits johanniques. —Les points de contact avec la tradition qui devait aboutir au 4° évangile sont moins significatifs. Pourtant ils ne manquent pas.

C'est, par exemple, le mot de Jésus : « Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru » (Jean 20, 29; 1 P. 1,8).

La nouvelle naissance (Jean 3) est mentionnée (1, 23). Comme dans J.15,6 et suiv., elle est le fondement de l’amour chrétien.

Jésus est’appelé-le"berser/(Jean'xro, rx, et 1 P.2, 25; $,4).

Les pasteurs ont mission de paître le troupeau (J.21,15-17 et r'BS Ye).

Dans les mêmes termes, il est parlé de la purification de l’âme (1,22 æyvitewv; 1 ].3,3); de vivre pour la justice (2, 24; 1 Jean 3,7); d’imiter ce qui est bien (1 P.3,13; 3 Jean 11).

J.-C. est comparé à un agneau (auvés 1 P. 1, 19; Jean 1, 29).

Il porte les péchés (1 P.2,24 avéveyxev; 1 Jean 3,5 äpn) avec l’idée de les effacer.

Mais ces analogies ont trait aux éléments de la tradition conservés par le 4° Évangile, plutôt qu'aux grandes lignes de la pensée johannique. L'esprit diffère.

Avec l’Apocalypse, il y a peu de ressemblances et ne prouvant rien. Renan juge avec raison que « le synchronisme de l’épitre avec l’Apocalypse est frappant " »; mais en eux-mêmes ces deux écrits sont aussi différents que possible de langue et d'idées. On relève une vague analogie (2,9 et Apoc. 1,6; $, 10; 20, 6).

Avec les discours de Pierre, dans les Actes, le lien est étroit. Dans quelle mesure Luc les rapporte-t-il exactement ? Ils ne sont probablement que l'écho de la première prédication chrétienne, conservé par la tradition ?. Néanmoins, ils semblent constituer dans leur fonds le premier degré d’une penséeÿ qui s’enrichit sous l’influence de Paul. L’épitre développe l’apologétique primitive des discours en un système de doctrine. Ils montrent en J.-C. celui qui devait venir, et elle, celui dont l’esprit inspirait déjà les prophètes et en qui notre âme vit. Ils parlent de la présence de J.-C. dans le Scheël, et elle, de l’action qu’il y exerce. Les germes contenus dans les discours s’épanouissent. En même temps que

1, L'Antechrist, p.115, n. 1. Pierre annonce la persécution, l’Apocalypse la raconte.

2. Weizsaecker (Das Ap. Zeit.) : « le plus ancien travail de la pensée chrétienne primitive ».

3. Holtzmann (Eïnleit., p. 310), voit dans les discours « une première base » pour lépitre.

MoxniErR. — La première épilre de Pierre. 18

BR NAE hsné

cette progression, il faut faire ressortir l’indiscutable parenté des notions. Dans les discours, comme dans l’épitre, les prophéties de l'A. T. sont mises en relation, d’une façon très semblable, avec les souffrances, la résurrection, la gloire de J.-C. (1 P.3,22, et Act. 2002 CMOS MIO MA A PIN (2 et AC 2) A4).

Kaehler', outre les analogies de fond, a réuni les parallèles de mots. Mais ils n’indiquent aucune dépendance :

LANDES» 35 MACUOUL TEE

TPÉYYWOL I, 25 ÂACt. 2, 23.

xevoloy 1,7; Act. 3, 6.

Émiorpépeu 2, 25; ÂACt. 3,19.

RAA TAC ON 22.

&mrethéw 2,235; Act. 4, 17.

ATPOCWTO\UTTUE I, 17; ACT. IO, 34.

&yvota I, 143 Act. 3, 17 (Usteri en rapproche 17, 30). Ebhoy appliqué à la croix 2,4; Act. 5, 30.

veutepot 5,5; Act. 5, 6.

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