LES
DEN SDS EN EDR TEE TRUE
13 etsuiv.
7,4 (aux oi
38, 3 (xposroluasas).
40, 1 (éyxsus A
30, I (ytos p Er)
1,.3 (@tposwTo ny
13, 1; 30,1; 57, 2 (arobépever mäcav).
36, 2; 59, 2 (eis Td Paumaotèy abrod cü:).
50,3 (ëv Th étioxorÿ).
37, 3: 61, 1 et suiv. (doyouor.. Ürosdooecbar).' 59, 2 (æyrwoius).
2,4 (adehpérnsos).
S; 73 16, 175 33, 8 (üroypapuév).
61, 3(apyieoéws 2. mpoorérou ro duyodvauov IX). PÉSSATOA(ES 52):
1,3 (yuvuËi... ya).
22, 2-6 (Ps. 34, 12-18).
T6 de Exho 0
né
Fe. Che Eee
Encore une fois, beaucoup Rae pouvaient être communes à Clément et à Pierre. C’est en termes analogues qu'ils devaient parler d’obéissance, d’humilité, de crainte, de pureté. L'usage liturgique a pu amener aussi le retour d’expressions usuelles. Mais le nombre même de ces ressemblances rend l’emprunt vraisemblable. Et on relèvera sur ce tableau ci-dessus quelques analogies probablement décisives. La salutation de
l'épitre, avec le terme +Amvvôetn; l'exemple de J.-C., appelé üroypaupés (2,21; CI. 16, 17); l'Église appelée ä3ehpérns (2, 17; CL. 2, 14); la pratique du bien, àyahomotia; le troupeau, rotuvrov (5, 2.3; CL. 54,2); la citation sur la charité qui couvre une multitude de péchés (4,8; CL. 49, 5); la longue citation du Psaume 34 (Qui souhaite de voir des jours heureux... 3, 10-12; Cl.22, 2-6); la longue citation d’Ésaïe 35 (1 P. 2, 22-24; CI. 16, 5. 10). ets *d Oxumactrèv adroù pc (2,9) revient à deux reprises dans CI. 36, 2, et dans 59, 2 où Oxvmxorév n'est pas répété. Ces deux passages, le second surtout, sont bien conformes au sens de Pierre. Ce texte ne se retrouve d’ailleurs exactement ni dans le N. T. ni dans l’A.T. (cf. Es. 42, 16 LXX), et quoique dans les LXX l’antithèse soit fréquente entre oùs et sx670c, aucun endroit n’a pu donner lieu à ce passage, où Clément s'inspire de Pierre. Ajoutons-y la manière dont Clément parle des luttes de l’Église de Corinthe, rappelant au respect de l’autorité religieuse établie. Le ton est le même qu'au début du chapitre $ de l’épitre de Pierre. Les expressions sont semblables. Des deux côtés, des « anciens », des « jeunes » Dons CS)" Sonanssion presente(s, Se CLOTT)
Clément connaît donc l’épitre. Il ne la cite pas expressément : il l'utilise. Il ne dit pas qu’elle soit de Pierre, mais il laisse voir de quelle considération elle jouissait dans l’Église.
L’épitre de Polycarpe aux Philippiens (entre les années 110 et 125) contient les citations les plus expresses et les plus détaillées de l’épitre de Pierre, mais sans le nommer comme l’auteur : dix passages de l’épitre sont insérés; Polycarpe utilise Pierre de la même façon que Paul. Il ne nomme ce dernier que pour son épître aux Philippiens, à cause de la communauté de destinataires. Les textes de Pierre ainsi incorporés sont, outre la salutation qui est analogue :
LS OR EES Date QE > 14 SRG
PDT I 2,11 S> 3:
RP#2712 Pole ro.
2 227124 0, Te CH 272:
47 Je
Dans l’épitre de Barnabas (vers 130), il y a peut-être de faibles traces de l’épitre de Pierre’ : une analogie d’expression entre 1P.1,29 (bavriouèv afuaroc), et B. 5, 1 (ëv To afpart où bavriomaros a). une lointaine analogie d’idées entre 1 P. 3,23 et B. 16,8; une ressemblance plus appréciable entre 1P.2,S$ et B. 16,10 (oixos rveupartxéc), et entre 1P.2,6.7 et B. 6, 2.4. Les citations d'Es. 28, 16 et du Ps. 118, 24 se trouvent des deux côtés. On notera encore les rapprochement suivants : 1P.4,9 (ors£evor. aved yoyyéouoë) et B. 19,1 (oïdè Guiobs yoyyboec); 1 P. + I Co | et 12 (à” 8Ayuv), et B. 1,8 (us eîs 8 budv ümo-
delEw dhtya).
La Didachè (vers 4 ne contient pas d’allusion bien définie à l’épitre de Pierre. Les traces que l’on a cru entreleveresont déclarées par M. Harnack, insaisissables?. Si faibles soient-elles, il vaut la peine de les relever : 1,4 moix ÿap ydots av... (1 P.2,19); 1,6 &méyou toy sapin... Embumuwv (1 P.2, 11); 2,5 drepyoavec 7 P,5,5); 1,8 pets dE ot doühor broraynocole rois xuplois Dudy.. ëv.. o66w; 16, 4 àféura(t P. 4, 3); 16, $ ic vi Macias (x 1e ASNI2ENTS 7).
Hermas (vers 140), au dire de Zahn, connait et utilise certainement l’épitre. Westcott juge les rapprochements très dignes d’être notés. Gebhardt et Harnack n’y voient que des traces incertaines. On sait qu'Hermas ne cite aucun écrit du N. T.; mais il reproduit naturellement les idées, les expressions de ceux dont il s’est nourri. Ainsi sa dépendance à l'égard de Jacques est frappante. On ne peut en dire autant de l’écrit de Pierre; mais il est fort possible pourtant Re le connaisse.
7 A 1 œ = r \ \ 1P.1,7 (iva + doupioy... pouoiou to5 dmohAupévou, Dix mupde dE
a CA TO = Q < à =?) 4) O7 O ne a
1. « Vestigia ep. Petri occurrunt... sed affirmare nolim scripiorem hos libros ad manum habuisse ». Gebh. et Harn., p. LxvI.
2. «Nichtig ». Ad. Harnack, Die Apostellehre, 1896 (Kleine Ausg. 2e aufl.), p. 11
doxmalomévou) ressemble beaucoup à Vis. 4, 3, 4 (Gomcp yap vd xpuoioy Joumabetar dix Toù mupds... mupwlévres.…).
1 P.2,2 parle des chrétiens qui sont comme des nouveau-nés (ôs aprryévrnra Boon) et renoncent à toute méchanceté (xaxiav) ; Sim. 9, 29,1 emploie la même comparaison (ws varie Poion.. obdeufx aka), et Mand. HA (ôs Tù vémia Tà Uh ywwboxovTa Ty rovnplxv). Ces expressions reviennent à plusieurs reprises.
Hermas parle de la prédication aux morts dans des termes qui semblent continuer l « Agada » chrétienne, si l’on peut ainsi parler, de 1 P.3, 19. L’épitre montre le Christ prêchant aux morts, et voici que les apôtres continuent cette activité. Ils s’adressent aux justes de l’ancienne alliance, à ceux dont on peut penser que la prédication de J.-C. les aurait éclairés (Sim. 9, 16,7 et suiv.).
1P.4,12 et suiv., et de même Sim. 9,28, 6 montrent le chrétien dans la souffrance (...ëav 15 buüv dix rov Oedy ra0. Cwv dpi à xbpros yapiletar).
1 P. 4,16 parle du nom de Christ (th aioyuvéohw... à r& bvépart re5zw) pour lequel on doit souffrir. Plusieurs fois des expressions semblables reviennent dans les Similitudes : 9, 14,6 (oùx ëmaic- Üvovrar Tù évouux aotob); 9,21, 3 et 9,28, 5.
L'endroit où la ressemblance est le plus marquée est la Vision HOME ViS TE Sim) 7131 eteSuN.) Cette Vision représente l’Église idéale dans son achèvement; la Similitude, l’Église qui se construit. Mais l’Église, considérée comme un édifice dont les fidèles sont les pierres, est dans 1 P. 2, 4-5 d’une manière si particulière qu'il est bien difficile qu'Hermas n’aie pas en vue ce passage. Pierre dit que les chrétiens viennent, comme des pierres vivantes ({üvre<), pour entrer dans l'édifice (oixoSousïche), et Hermas fait voir comment les pierres vivantes viennent, sortent de l’eau (Vis. 9,16,5-7), suivent leur chemin, afin de constituer la tour (eis rhv oixodoufv), bâtie ellemême sur la pierre qui est le Fils de Dieu (Vis. 9, 14, 4 à 6; CHOBU ACDE
1P.5,7 (räoav .T1nv pepluvay buüv émptbar
Gus AUTO). «.) ressemble beaucoup à Vis. 3,11, 3 (ox ëémipibare Eaurüvy vas