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ueoluvas èrt rèv xüptov). C’est une exortation qui peut avoir été usuelle; la rencontre n’en est pas moins caractéristique.
D’autres traces sont moins précises. 1 P 1, 20 parle de Christ prédéterminé avant la fondation du monde et manifesté (oaveowhévroc) à la fin des temps (ëx” écydrou rüy ypévwv); Vis. 9, 12,2 et 3, parle du Fils de Dieu plus ancien que toute la création et manifesté (oavepès Eyévero) à la fin des temps (ëx” Ecydruy süv fpepüy.….).
Pierre apparaît pour la première fois comme l’auteur de l’épître chez Papias (vers 140). Eusèbe dit qu’il se servait de la 1'° épitre de Pierre (H. E., IL, 39. 16 : xéypnrar 'abrèc mapruplaus amd Ts Toavvou rpotépas Eriorohs nai and ris [lérpou éuolwc).
On sait que Papias déclare avoir recueilli les traditions des anciens qui avaient entendu Pierre et les autres apôtres. (Eus. HSE 00):
L’homélie connue sous le nom de 2° épître de Clément (entre 140 et 170) ne contient pas d’analogies avec l’épitre de Pierre sauf le passage sur la charité qui couvre une multitude de péchés, mais ce texte y est pris dans un sens utilitaire et à la façon d’un proverbe qui a cours (2 CI. 16, 4; 1 P.4, 8). Les autres rapprochements parfois indiqués n’indiquent aucune parenté ;
HP 0 ACER 2, 40 et Suiv. LT 4, 12 17,53 19, 4.
L’écrit connu sous le nom de 2° épitre de Pierre (après 150) confirme le respect déjà ancien dont l’épitre de Pierre était entourée.
Elle constitue un témoignage intéressant de son authenticité. Elle est, à cet égard, d’une netteté absolue (1, r Simon Pierre...; 3, 1. « Voici déjà la seconde lettre que je vous écris »).
Le Canon de Muratori ne mentionne pas l’épitre de Pierre, non plus, comme on le sait, que les Hébreux, Jacques, la 2° de Pierre ni la 3° de Jean. Mangold en conclut que ces écrits n'étaient pas encore admis dans le canon ‘. Zahn ? propose une hypothèse bien