‹ La première invasion de la Belgique, 1792Chapitre 123 sur 135 · Osl le mémoire dontil sera parli'" plus lnin · texte numérisé non relu

Osl le mémoire dontil sera parli'" plus lnin

','. Celle lellre, iiiie nous croyons iiiiitili' dr rcinoiluirc, pn-vii'iit Duiikhil'iez (pie la ville se Iniuvc •• sans farine ni blé » el (pie l'i-tapier sera iJans rimpossibilili' de loiiinir la nouri'ilni-e de .) bataillons dont le passajje avait été annoncé à la iniinici|ialité.

:i. Celle pièce pmle la mention : Pour copie conforme à i'(iri{îinal qui m'a l'ié i-nvoyi' par M. de l^afayelte. Le mart'chal de France : LuckinT.

'i. Elle n'existe plus aux Archives.

an inanVhal Lnckiior, «^t, en iiiênie temps que partaient ces eourriers ii la recherche de deux f^énéraux en chef qui « ne (piiltaient pas la ^rand'ronte », l)umouriez eu envoyait un tmisiènie à Paris chargé de remettre au roi et au président de l'Assemblée nationale, en outre des comi)tes rendus dont il était parlé dans la lettre à Lafayette, deux dépêches s|»éciales dont on lira plus bas le contenu. Déjà, à la date du l(i, Dumonriez avait rendu compte directement à Louis XVI et à KAsseniblée des événements d'Orchios. et leur avait indiqué la gravité de la situation ; la prise de Bavay semblait confirmer la réalité des dangers qu'il avait signalés : il n'était pas permis de négliger ce second avertissement.

L.i iiremière lettre de Dumouriez au roi n'est pas connue : tout au moins il n'en existe pas de traces au Ministère de la Guerre : au contraire, nous possédons celle qui fut adressée à TAssemljlée nationale et qui fut lue par le président Aubert-Dubayet dans la séance du 18 juillet'. On sait qu'elle commence par ces mots, dans lesquels certains ont voulu voir un trait d'insolence ou d'indiscipline : « Comme fif/nore s il // a un ))iinislrr de la Guerre, je crois devoir m'adresser à l'Assemblée nationale pour l'instruire des circonstances graves qu'a fait naître le départ de M. Luckner. » Mais, eu réahté, cette façon de s'exprimer de Dumouriez était simplement l'expression de la vérité. Au U) juillet, tout le monde savait que Lajard devait quitter le Ministère de la Guerre, et sa démission ('tait imiiiiiiente '•'. Le roi

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