‹ La première invasion de la Belgique, 1792Chapitre 2 sur 135 · AVANT-PROPOS VU · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS VU

privée du maréchal, conservée jusqu'à aujourd'hui au château d'AUfranken près Dresde.

Ces pièces, inédiles ou imprimées, entre nos mains, c'est-à-dire la preuve matérielle des événements obtenue, notre tâche était loin d'être terminée: à vrai dire, elle commençait, il fallait, en elïet, mettre en anivre ces notes éparses, et pour les mettre en œuvre avec fruit, il était nécessaire de creuser au préalable la situation politique, d'étudier et de scrulerles hommes, de connaître à fond les acteurs du drame que nous prétendions mettre en scène.

C'est à ce prix, mais à ce prix seulement que nous pouvions espérer faire œuvre d'historien, d'historien tel que nous l'entendons, c'est-à-dire non seulement présenter les événements avec vérité et exactitude, mais donner leui' genèse, tracer rationnellement et sans lacunesleurenchaînemenl, peindre les hommes dans leur véritable caractère, avec leurs faiblesses et leurs qualités, les faire vivre dans leur milieu, montrer non seulement comment ils ont agi mais pourquoi ils ont agi ainsi et non autrement, faire Comprendre que la plupart dn temps ils ne pouvaient agir

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