‹ La première invasion de la Belgique, 1792Chapitre 5 sur 135 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Avec ces fragments de vt'i-ili'. qu'il recueille un |M'u partout, il doil reconstituer uu ensemble. Il entre nécessairement dans ce travail une part de cn'alion personnelle, et ceux qui prétendent Tempèclier d'y mettre quelque chose de lui-même le forceraient à ne produire qu'une œuvre qui ressemblerait à des chroniques de couvent, comme on en faisait au moyen âge, ou à nos manuels du baccalauréat. J'ajoute que, quand nous demandons qu'on nous enseigne le passé, nous désirons apparemment qu'on nous le montre comme il était, c'est-à-dire vivant. Le souci même de la vérité, qu'on met au-dessus de tout, l'exige, lue table des matières, contenant les principaux faits, relates à leur date, avec un renvoi aux dissertations savantes qui les ont élucidés, ne ferait |»as notre atfaire. Nous souhaitons qu'on nous en donne le spectacle, nous voulonsles voir ; or, c'est véritablement un art, le |>lus l'are, le plus précieux peut-être de tous les arts, que de savoir leui' rendre la vie; d'où il suit qu'un historien, en même temps qu'un savant, a bcxtin d'èlrc un artiste. Si c'est là ce que Cicéron a voiihi diie. la loi (ju'il énonce est in-

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