‹ La première invasion de la Belgique, 1792Chapitre 68 sur 135 · Voir p. Ti · texte numérisé non relu

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2. Li's régiments de chasseurs et de hussards avaient 3 escadrons a IbO chevaux, les drapions, 'i escadrons seuhMnent (Voir p. 13).

3. M. du Puch, .< ulTicier d'artillerie de la i)lus f,'ranile distinction ». dit Biron dans son rafijiort. <> Li' licutenanl-coloiiel du Puth, chef très eslinndans son arme », écrit éf,'alemi-nt Knissac-Latonr, dans sa relation. Du Puch fui blessé au bras, nu coins de l'expi'ditioii.

'i. n n'y avait pas a celte époque de train d'artillerie. Les pièces étaient tirées par des attclajies loués, conduits par des charretiers civils.

.1. •■ Le colonel Latilte, militaire d'une re|iulation distinguée, était nouvellement de retour de Constantinople où il avait été envoyé par la France, pour y établir nue école du génie. » (Kelaliou de Foissac;

Convoi. — 1 Ambulance i.

1 troupeau sur pied.

3 jours de pain chargés sur voitures.

Ces troupes furent réparties en deux brigades, dont le commandement fut attribué à MM. de Fleury et de Rochambeau fils; mais, au dernier moment, le maréchal jugea à propos de garder près de lui M. de Fleur V, de telle sorte que Biroii ne parait avoir eu pour le seconder dans son expédition qu'un seul officier général. Comme état-major, il disposait, au contraire, d'un personnel assez nombreux. C'étaient d'abord 3 colonels adjudants généraux : MM. Alexandre Berthier, de Foissac-Latour, et Alexandre de Beauharnais, plus 1 capitaine adjoint : M. du Ponlavice, et de nondjreux aides de camp, parmi les(|uels figuraient le duc de Chartres'-', le duc de Montpensier, un M. de Pressac, enfin un volontaire, M. Le Yassenr'^, précédemment attaché ii la personne du ministi\' des Affaires étrangères, d'opinions très avancées, et que Dumouriez avait envoyé à Biron comme ppi-sona très spécialement (jrata.

De Valenciennes à Mons on compte environs 35 kilomètres. La route traverse un pays relativement accidenté dans lequel les reliefs de 10 à 15 mètres ne sont i)oint rares. Tous les villages que l'on trouve aujourd'hui sur ce territoire existaient déjà on 1702,

\. Rocliiiiiilioan dit dans son Mi'nwirc : « ... l'hôpital ninlmlant, c'esl-àdir(! Cl' (|ii'i)ii avait inia};iiin ici itoiii' le snjipléer... •>

(.I/<'«/o(;-e diiiiiit' par M. le iiiari'clial de RDcliaiiilicaii sur les ('viMicnionts de la caiiipa;;ii(' de IT'.IJ.)

'i. C'est le l'iiliir i-oi Lciuis-Pliilippc.

;i. " Le Vassi'iir. mon aide (h; camp. /'/ eut jncoliin et vous iiouvrz vous en servir lions li-s rluhs, ]iarl demain matin jxinr servir auprès de vons. Sa mcilleiiie rpialile est une ^.'rande lidelili'' et nne };rande snumissinn ; d'ailleurs, ce n'est p<dnt un ai},'le ; vnns |)i)Mvez l'employer en courrier, si vous avez (piel(jue cliose d'important à me faire |)asser. » (Kefjislre de Corresjiondance de Biron. Dunniiuiez à ISiron, l.'H avril t7!l'..'.) Biron avait répondu Ir I!) avi'il : .1 l^e Vasseur est arrivé ce matin, je crois ipie nous nous conviendrons li(>ancon)). Je ne crains pas assurément d'èlre espionné par vous, et d'ailleurs, j'ai tout à y {gagner. « {Ibulcni. Biion à Dumouriez, l'.l aviil.)

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