‹ La première rideChapitre 10 sur 22 · BIDAULT, LÉON · texte numérisé non relu

BIDAULT, LÉON

BID.VILT, après un instant de silence.

LÉON , distrait.

BIDAULT

LÉON

r.lDAULT.

Ici... (Il indique le front.) Vous avez reuiaïqué?.. La colèie est terrible pour cela... elle vous itaprime au front votre acte de naissance.

LÉON, avec humeur.

,1e ne sais ce que vous voulez dire.

ninvn.T, montrant sou iloi!;!.

Longue de ça, cher aiiii... en travers... bien prononcée!., et vous Tavez vue.

LÉO

Je vous répète...

UID VULT.

Vous l'avez vue... elle i;e s'cflacera plus maintenant... elle est gravée dans votre mémoire... Ah ! jeune homme, la voilà la figure dont je vous parlais ce matin.,, celle de 1805, devant laquelle le charme disparaît, Tillusion s'eflace... le coup est porté... interrogez vos sentimeiis... descendez en vous-même... Vous aimiez M""" Savigny... vous ne l'aimez plus... vous l'aimez peu... vous l'aimez moins... vous la tromperiez désormais en l'épousant.

LÉON

Moiisieui- !

BIDAULT

Vous vous tromperiez vous-inèïue , ce qui serait aussi funeste. Vous agiriez en insensé...

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