Correspondance, t. III, p
PIŒFACE XV
nient r()ni|)lt'l : U' plnn iiotiont p.is, la |M'rs(jnnalil«' du saint est inconsistanlr, luel, c'est nian(|uO encore une fois*. II est évidcnl (\\\\n\ 1874 le plan n'»*tait guère meilleur et ([ue la psychologie du personnage central restait tout aussi nébuleuse. Qui sait ce qu'eût fait Flaubert par la suite, si la Tentation, pour une cause ou pour une autre, t'ùt rentrée de nouveau dans ses tiroirs*?...
Mais n'abusons pas de cet argument ([ui, en somme, est extérieur au débat.
Admettons ([ue ce premier manuscrit soit très inférieur au dernier, que Flaubert Tait absolument désavoué (ce que nous ne savons pas). Nous sera-t-il interdit de faire pour lui ce qu'on a fait pour tant d'autres grands écrivains, dont on a recueilli pieusement les moindres épaves? Mais il ne s'agit point d'un fragment quelconque, n'ayant qu'une valeur documentaire. Nous ne saurions trop le répéter : c'est un ouvrage original, dont la version de 187i n'est qu'une réplique, — plus parfaite peut-être, — mais enfin une réplique. Dans ce cas n'y a-t-il pas un haut intérêt littéraire