Correspondance, t. III, p
2. Maxime Du Camp affirme positivement ce que nous ne faisons qu'insinuer ici. A propos de Flaubert et de la Tentation de 1874, on lit dans les Souvenirs littéraires, p. 433 : « Il nous a avoué depuis qu'il regrettait de n'avoir pas suivi notre conseil et de n'avoir pas gardé son travail en portefeuille. »