LES CONDITIONS S'AMÉLIORENT
Grâce aux démonstrations qui ont été faites et à la coopération entre les produ teurs, on adopte aujourd’hui de meilleures méthodes commerciales. Dans certai districts, les conditions se sont grandement améliorées, mais le travail ne fait que cor mencer: cette amélioration deviendra plus générale si les zroducteurs veulent obter
les rendements qu'ils cherchent. La demande de bons produits aupniente tous les jou
et les prix en font autant. Il y a quinze ans, on considérait qu'u -ou par œuf ét un bon prix et les cultivateurs vendaient parfois les volailles de six à huit sous
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Deux caisses de trente douzaines où l'on voit les méthodes d'emballage avec et sans carton
livre; aujourd’hui il est rare que le cultivateur vende ses œufs moins de quinze so la douzaine, Au commencement de l'hiver, on vend les œufs strictement frais à p près tout ce qu’on ose en deman La volaille habillée se vend de douze à vine
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is b Fi sembie qu'il y ait peu d'industri:
qui offrent une perspective aus: attrayante pour le cultivateur qu’une basse-cour bi conduite, sur des bases commerciales.
Dans certains districts, les cultivateurs coopèrent ; ils envoient au marché des pr
duits d’une qualité plus uniforme et en meilleur état, tout en dépensant moins qu'aut:
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iois. Ils apportent plus d'attention à la préparation et au finissage et les consommateurs se montrent plus difficiles sur la qualité. On a retranché certains intermédiaires t le producteur et le consommateur sont plus près l’un de l’autre. La plupart des ache- “eurs achètent aujourd'hui à la caisse et c'est là un progrès considérable. Mais ils ne ont pas encore la différence de prix qu'ils devraient faire entre les œufs garantis frais + les œufs de qualité ordinaire,