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La prépondérance juive, d'après des documents nouveaux

Nous ne venons pas appeler l'attention sur la prépondérance juive, ce qui n'est jilus nécessaire ; encore moins la préconiser, ce qui serait un mal, mais nous venons l'expliquer.

On sait vaguement qu'elle est issue de la Révolution français?, mais on ignore les circonstances et les péripéties do sa genèse. Ce livre les raconte.

C'est un acte do naissance que nous nous permettons de faire passer sous les yeux de M. Sadi Carnot, Président actuel delà République française, sous les yeux de l'Assemblée nationale récemment sortie des comices de septembre 18S9, et sous les yeux de MM. les Membres de ces loyales Assemblées provinciales, qui, d'un bout de la France à l'autre, ont rapproché dans

vr A QUI S'ADRESSE

une belle synthèse patriotique les choses anciennes et les choses nouvelles.

L'hommage s'adresse d'abord à M. Sadi Garnot, parce que le père de Monsieur le Président de la République a écrit la vie de celui qui fut le principal agent de l'émancipalion juive auprès de la Constituante, du prêtre -député Grégoire'. Le biographe s'est tenu dans le voisinage de la vérité plutôt que dans la vérité elle-même. Mieux renseigné par ces pages qui sollicitent l'honneur d'être lues, le chef de l'État jugera peut-être opportun de préserver le palais de l'Elysée de l'influence hébraïque que lui a léguée la maison de son père '.

* Henri Grégoire, par Hippoltib Carnot (librairi* centrale des puLilicatiooB populoirei),

« Ce fut M. Carnot pére qui, dans la séance du 28 mai 18H, porU à la tribune de la Chambre des députés la question de l'émancipation des Israélites à obtenir dans les autres pays de l'Europe, par les «oins de la France. M. Guizot était alors ministre des affaires étrangères. Deux grands noms de France, deuï membresde la Cham!)re des députés, s'.nssociérent à la proposition de M Carnot : MM. de Beaumont et de La Rochefoucauld-Liancourt. Voici quelques extraits du discours de M. Carnot: * L'émancipation des juifs est une question toute française : c'est un prêtre catholique, français, dont le nom sera éternellement en honneur auprès des amis de la liberté, c'est le pieux et vénérable Grégoire, qui a fait réaliser cette penst'e par l'Assemblée constituante; nous manquerions à nos devoirs, si son généreux héritage demeurait stérile entre nos maint... L'espoir de faire réviser la législation des autres pays eoncernant le* juifs ^ serait tout à fait de nature à nous enoouragtr, et 09 nest pas là, j'aime à le croire, ee que notre gouvernement appellerait une intervention illégitime.,, La France a commencé par donner Vtxemple; il lui est bien permit aujourd'hui dt rappeler à VAllefnagne que, si l'humanité tout entière doit du réparation» au peuple de Moite pour tant de liieles d: humiliât ion» et de barbarie, V Allemagne particulièrement t'ett intcritc dan» to propre hittoir* parmi

L'HOMMAOK DE CE LIVKE ▼"

Nous nommons ensuite, dans notre hommage, l'Assemblée nationale sortie des comices de septembre 1889, parce qu'elle se trouve rappeler, et pour le nom et pour les dates, la première assemblée française à qui incomba le fardeau de s'occuper pour la première fois de la question juive. L'expression ne semblera pas trop forte, quand on aura pris connaissance do cet ouvrage. De 1789 à 1791, l'Assemblée nationale, devenue la Constituante, eut le cauchemar de cette question. Dans l'hypothèse où l'Assemblée nationale de 1889 viendrait à en être saisie de nouveau durant sa législature qui commence (ce qui ne serait nullement impossible), il reste à savoir si elle se résignerait aux hésitations et aux perplexités de sa devancière, et si, en fin de compte, elle capitulerait, comme elle, devant les juifs.

Aurions-nous pu oublier, dans notre hommage, Messieurs les membres des Assemblées provinciales de ce centenaire ? Eu reprenant, avec une largeur de vues et une précision admirables, toutes les questions contenues dans les cahiers de 1789, ils n'ont délibéré sur la question israélite qu'avec une extrême réserve, uniquement à propos de l'accaparement et de l'agio-

iei principaux débiteun, » La recoDnal«ianc« dei iiraélitai pour lo famille Carnot daU de cette époque. (Voir pour plus de déTelopp^menU le Moniteur du 28 mai 1841, elle* Arehiv0ê itra^Utts, année 18U, p. 34&-301.)

^,„ ' A QUI S'ADIIESSK

tago*. Los documents authentiques leur manquaient pour juger, sur les autres points, l'israélitisme contemporain. Qu'ils veuillent bien nous permettre de leur présenter ces documents : ils pourront leur être utiles, si les rênes du pouvoir reviennent entre leurs mains. Les termes pleins de noblesse et de mesure qu'ils ont employés à l'égard des Israélites, dans leur récente et trop courte délibération ', prouvent qu'ils sauraient combattre et conjurer le péril sémitique en ne lésant pas ces deux choses saintes : les gloires de

i Vœu de l'ABsemblée générale des délégués de province tenue à Paris: lo Que l'agiotuge, les spéculalions immorales et les coalitions tendant à amener la hausse ou la baisse fictive des produiU de toute nature, mais surtout des denrées alimentaires, soieni sévèrement chfttiés par la loi;

2« Que le pouvoir, s'inspirant uniquement de l'intérêt national, s'efforce d'enlever aux banquet juives tonte influence sur les opérations ûnancièros, emprunts et marcliés de l'État.

« Voici, en effet, le lang.ige tenu par M. le comte de Nicolay dans rassemblée générale des délégués de province à Paris :

« La Commission a reconnu qup, respectable par elle-même — car au lein de l'in lifforence universelle la nation juive a su conserver sa foi, ses mœurs, et l'espérance invincible du relèvement de ses auteU, — elle n'en est pas moins redoutable pour la société chrétienne, parce que, campée pluiôt qu'établie nu sein des nations, elle y professe et y pratique à notre détriment des principes économiques opposés aux principes de la morale chrétienne, principes économiques qu'elle regarde elle-même comme tellement condamnables que, tout en cherchant à en bénéficier dans ses rap- I orls avec les nations chrétiennes, elle se garde bien d'en faire chei elle l'application.

« Kn conséquence, la Commission estime qu'aussi longtemps que Jésus- Chri»t n'aura pas éclairé de sa lumière divine ces intelligencM, si bien faites cependant pour le connaître et pour travailler A répandre la gloire de son nom, il est nécessaire que tous les hommes soucieux de notre antique renom d'honneur et de probité française répudient hautement les jirincipes économiques désastreux et les pratiques financières regrettables qu'a répandus parmi nous la nation juive, et évitent cet compromission! étranges et ces rapports trop fréquents dont des catastrophas trop réc«ntM uoui out suraboD'iaromanl moutré la dangar. »

L'HOMMAOB DE CE LIVRE ix

l'ancien peuple de Dieu, et le mouvement des conversions vers le catholicisme.

C'est un acte de naissance, avons-nous dit, que nous plaçons sous des yeux capables de Tapprécicr.

L'acte do naissance, eu effet, peut se rédiger ainsi qu'il suit :

LA PRÉPONDKRANCE JUIVE

Est née des Droits de l'homme et de la France déchristianisée, dans le local de l' Assemblée nationale : du 14 août 1789 au 27 septembre 1791, durée de cet enfantement laborieux.

Mise au jour, cette prépondérance va grandir. Ses dévoloppcmcnts seront l'objet d'études subséquentes. Signalons tout de suite l'auxiliaire de sa prodigieuse croissance, par un apologue greffé sur un mot historique :

. « La Révolution fera le tour du monde », annonce, • un jour, Mirabeau. Tenant parole au tribun qui s'engageait ainsi pour elle, la Révolution se met en marche;

Dès le début do sa gigantesque tournée, elle est

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