‹ La prépondérance juive, d'après des documents nouveauxChapitre 20 sur 71 · UNE MACHINE DE GUERRE · texte numérisé non relu

UNE MACHINE DE GUERRE

la plaine liquide et que leurs croupes se replient en une énorme spirale, Vonde amère écume et retentit.

Déjà, ils touchaient la terre ^ et, les yeux rouges de sang et de feUj ils dardaient leur langue et se léchaient la gueule en sifflant. Nous fuyons à cette vue, le cœur glacé d'effroi.

Eux, sanshésifcr, vont droit à Laocoon ; etd' abord, Vun et Vautre serpents, embrassant les faibles corps de ses deux fils, enlacent leurs victimes et en déchirent les misérables membres. Puis, comme Laocoon volait à leur secours, les armes à la main, ils le saisissent aussi et Vctreignent de leurs longs replis; déjà, deux fois, ils ont enlacé son corps par le milieu, et deux fois roulé autour de son cou leur croupe écailleuse ; ils le dépassent encore de leur tête et de leur encolure élevée

Lui, tout couvert de leur bave et de leur noir venin fjui souille ses bandelettes, s'efforce, avec les mains, de s'arraclier à leurs étreintes, et, en même temps, il pousse vers le ciel des cris épouvantables ; tel mugit un taureau, qui, blef^sé' au cou, s'est enfui de l'autel, et a secoué la hache mal assurée.

Au récit poignant de Virgile, la sculpture antique a voulu ajouter, sous le ciseau d'cmulcs de Phidias, une représentation plus poignante encore. Il y a, à Rome, le célèbre groupe de marbre qui exprime la longue agonie do Laocoon avec ses enfants. Quiconque l'a vu, eu rap-

porte une impression inefTaçable. On n'oublie plus cette agonie d'un père se débattant avec ses fils contre les roplis des serponts. 0 cette tête redressée et souffrante de Laocoonjo lo vois encore ! Et puis ce bras désespéré qui se tient en l'air pendant que l'autre retombe, arrêtés dans leurs efforts par les formidables anneaux des reptiles : c'est vivant, c'est poignant, on voudrait voler à leur secours !

En considérant ce marbre pathétique, je me suis dit : c'est la situation de la pauvre société ntoderne;

Tandis que, de la Déclaration des droits de V homme scmljlable au repaire des Grecs, de terribles surprises vont sortir : la hideuse maçonnerie, dont les replis ne rappoUeut que trop ceux des serpents de Laocoon, va enlacer la société française. Tout co qui est père, tout ce qui se rattache à ce glorieux rôle de la paternité dont Dieu lui-même est lo principe, sera compris dans ses étreintes. Il y a la ])atornité du roi pour son peuple. Il y a la paternité du prêtre pour les âmes. Il y a la paternité du chef de famille i)Our ses enfants. Cotte triple paternité, la hideuse et rampante maçonnerie va progressivement l'enlacer, et l'étouffer lentement. La monarchie chrétienne succombera, la religion chrétienne agonisera, la famille chrétienne craquera comme des os sous de formidables anneaux. Saisie dans les immenses replis et les étreintes de la secte maçonnique, la société française se débattra, désespérée 1

Et tandis que la maçonnerie paralysera ainsi toute vie et tout mouvement, les juifs, libres et envahisseurs, se rendront maîtres des hautes positions.

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