UNE MACHINE DE GUERRE
la discussion 'publique^ sous le coup des menaces des tribunes ^ »
De l'ensemble de tous ces documents, ne tombe-t-il pas une lumière abondante sur la manière dont s'est formée la Déclaration des droits ? Avions-nous tort de penser qu'elle avait été façonnée à l'instar d'une machine de guerre ? Ces complots de rédaction, ce travail dans les loges, ces menaces qui partent des tribunes, comme tout cela rappelle bien le sourd bruit des armes qui retentit dans les flancs du cheval de bois quand il fut introduit dans l'enceinte de la citadelle :
Quater ipso in liminc porta; Subs'itit, alque utero sonUrtm quater rnna dedere.
Il reste, toutefois, un point à éclaircir : les juifs ontils participé à la confection de cette machine des droits?
Qu'une influence directe, venant des juifs, se soit fait sentir dans la rédaction des droits de l'homme, à coup sûr, non ;
Mais qu'il soient parvenus à une influence indirecte, c'est possible;
Il n'y a pas de preuves formelles, mais voici des présomptions :
a) 11 semble que quelques-uns d'entre eux aient eu connaissance de ce qui se préparait, puisque, dès la fin de 1 787, l'Israélite Cerfberr (le meneur du siège de Strasbourg'), que nous verrons bientôt reparaître en scène,
' PoujOTiLAT, Hitt. de la Hdvolution française.
* Voir V Entrée des JuraèUtes dans la Société française, livre I", chapitres vi et vu.
NoTK iiiFO»TANTB. — DoQS Holre litre : ï'Entri'e de» Israélite» dans la Société française, le nom de Cerpbibr le trouve ^crit avec deuxe et
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s'exprimait en ces termes, dans une requête adressée à Louis XVI : n Le suppliant espère qiC une loi publique NE LAISSERA PUIS AUCUN PRÉTEXTE ni à la cille (le Strasbourg, ni à aucune autre ville, de traiter avec tant de rigueur une nation malheureuse, et qu^il ne faudra plus de grâce particulière pour que les Juifs puisseni être au nombre des sujets de Votre Majesté. )^ La requête se terminait, vers la fin, par ces mots: « Un juif est plus }iomine encore qu'il n'est Juif K )i
Corfljt'rr était il au courant do la thèse dos droits de l'homme par la lecture dos livres de Rousseau, ou bien par ses relations avec plusieurs des principaux cliefs de la Révolution ? Los documents que nous apportons dans les chapitres qui suivent nous font incliner davantage vers la seconde hypotliêse.
b) Les liaisons des juifs avec les sociétés secrètes commençaient à devenir très étroites -. 11 y a cela de particulier que ce fut surtout la lo'j'e dos PInlalWies ou Amis réunis qui dirigea, dans la capitale, le mouvement révolutionnaire de 1789; nous venons de l'établir dans les pages précédentes, d'après le P. Deschamps. Or, il se pourrait que cette secte des P/nlalèthes ait eu, sinon une origine juive, du moins une inclination très prononcée, dès sa formation, pour la gent circoncisée'.
un r. Une légfre modiAcutiuc doit «Ire apportée. Des lellres autographes du personnoge, trouvées depuis, établissent ainsi récriture de son nom :
CERFUF.nil.
i Archives nationales, 0*, 610,
* Voir VEntr^e des Israélites dan» la Société française^ litre III, cbap. vj, g 4 et 5.
3 « Dans la seconde moitié du xviii* siècle, un personnage dont le rrai nom eitt inconnu, mais qui se fait appeler Kyrénée PhilalMhe, porcourt 1* France, l'Angleterre, la Hollande, l'Amérique, parlant d'une nouvelle
La i'rtipoii<l«ranc« jui\e. 0
^? l'N-E MACHINK DE GUKRRK
De plus crtte logo dos Philalèthcs ou Amis réunis avait rattribiitioiulo la correspondance avec l'élrang-or, avec les frères d'Allemagne, d'Angleterre, etc. Un des fi'cres les i)lus en relief et des plus écoutes en 1789, est Dohm, de Berlin ; Dohm qui a écrit, en 1781 Ac livre De la réforme de la situation politique défi Juifs, dont nous avons dit (( que ce livre a été, dans son intlueuco occulte, le pendant du Contrat social de Rousseau S). Toute la théorie de riiumanilarisine ou des droits de riiomme y est étalée par avance. Ce point est caiùtal. c) Enfin (chose qui n'a pas été assez remarquée), le vœu exprimé dans les Cahiers de 1789, surtout dans ceux de la ville de Paris, était, ainsi que nous l'avons rapporté plus haut, une déclaration dos droits « de la Nation >» ou « des citoyens «.Pourquoi donc le vœu d'une déclaration plus générale des droits « de l'homme » est-il venu tout à coup prendre la première place? Y aurait-il témérité à penser que la cause des juifs ne fut pas absolument étrangère à cette substitution ? De puissants amis, comme Glermont-Tonnerre, Mirabeau et Grégoiro, n'allaiont-ils pas pouvoirTintroduire à la faveur de cette voie détournée ? En effet, il est remarquable que, si la question avait été maintenue dans les termes primitifs, k droits de la Nation , des citoyens )S les juifs n'avaient rien à y voir, rien à réclamer. Ils n'eussent pas été admis à réclamer, surtout
peligioD humanitaire qui doit s'établir. Sfs écrits ont une teinture judaique très prononcée. Ce n'est évidemment pos saos une certaine relation antérieure que cette oppellation de Philalèthe est prise au commencement du XVII 1» siècle par le groupe de l'Anglaia Toland (très farorable aux juifi) et plus tard par let éléments les plus avancés dei autres sectes. ■ (Dischamps, les Sociétés secrètes, t. 111, p. 35.) * Voir rSntrée des Ixraélitei, etc., livre III, chap. vu, § 4.
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avec l'insistance que nous dirons, le bénéfice dos droits, n'étant ni citoyens ni originaires de la nation française. Ils eussent été, facilement, déboutés de leur demande.
Telles sont les raisons pour lesquelles il ne serait pas tout à fait improbable qu'ils aient été indirectement mêlés à la construction de la funeste machine. Toutefois, on dehors de ces présomptions, on no peut rien affirmer. Mais ce qu'il y a do certain, c'est qu'avec leur persi»icacité habituelle, ils comprirent du i>ren)iercoup le profit qu'ils allaient pouvoir tirer de la retentissante Déclaration. En résumé:
Les Grecs construisirent eux-mêmes le cheval de bois, et s'y cachèrent pour surprendre les Troyens ;
Les juifs assistent à la construction des Droits de l'homme^ y poussent peut-être, et quand elle est terminée, s'y embusquent, et vont surprendre tous les pays.
Quoique dangereuse en elle même, la Déclaration des droits aurait pu, cependant, ne pas devenir machine de guerre retournée contre la société, si l'on avait pris des précautions. Mais, précisément, les précautions les plus élémentaires ont été négligées. L'infortunée ville de Troie est toujours le type d'une pareille légèreté. Seulement, à Troie, on n'a été que léger ; en France, la négligence a été criminelle.
En effet, parmi ces précautions, deux s'imposaient ; or, non seulement elles n'ont pas été prises, mais on a eu bien soin de ne pas les prendre.
SI L'NK MACHINK I)K OUKRRK
La première était ridée de devoirs à rappelor à côté de celle des droits. L'une ne va pas sans l'autre. Mémo, la philosophie et la morale sont d'accord pour enseigner que la notion du devoir précède la notion du droit. La première est plus simple, la seconde, plus complexe. A tout droit correspond un devoir, mais à tout devoir ne correspond pas un droit.
Si l'on avait pris cette précaution, si une déclaration des devoirs avait, au moins, accompagné colle des droits, le passage était barré aux juifs. En ofTet, comme l'ob serve très judicieusement Vllia/oire parlementaire de la Révolution française : « Supposons qu'au lieu do sa Déclaration, 1* Assemblée nationah; eût proclamé lo principe qui fut de tout t(»mps l'origine des organisations sociales, savoir : Tout droit émane d'un devoir, combien difïéronte eût été sa carrière? Alors, aux op[)osants, quels qu'ils fussent, on eût demandé quels devoirs ils acconq)lissaie,it. — Aucun, auraient ils répondu. — Vous navcz donc j>as de droits^ » Quels devoirs accomplissoz-vous ? aurait-on, j)areillement, demandé aux juifs. — Aucun, auraient -ils répondu. — N'exigez donc pas des droits; attendez qu'on vous les octrx>ic avec mesure. On les arrêtait!
Cette sauvegarde qu'apportait la notion du devoir n'a nullement échappé à un certain nombre de députés de l'Assemblée nationale, même des plus enthousiastes^.
• BucnEZ ET Roux, Jfis. parlem. de la Récol, fr„ t. III, préface, p. 3, » L'ahbé Grégoire fui de ce nombre. Il dit à la tribune : « Il e<t principilement essentiel de foire une déclaration dei devoirs, pour retenir lei hommes dans les limite» de leur» droit»; on est toujours porté A les étendre; et les devoirs, on les néglige, on les méconnaît, on les oublie. 11 ftiut établir un équilibre, il faut montrera l'homme le cercle qu'il peut
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Dans In séance (du matin) du 4 août 1789 qui fut extrômcmont tumultueuse, un député, M. Camus*, ayant j)roposé d'ajouter le mot devoir à la Déclaration des droits, la salle retentit tout à coup d'applaudissements partis du côté du clergé, tandis qu'un véritable ouragan sortait des rangs de l'opposition. L'évoque de Chartres, alors, se lève, obtient difficilement le silence, mais peut enfin prononcer ces paroles : « S'il faut une déclaration des droits, il y a un écueil à éviter. On court risque d'éveiller l'égoïsmc et l'orgueil. L'expression flatteuse de droits doit être adroitement ménagée ; on devrait la faire accompajinor de celle de (k'vnirs qui lui servirait de correctif. » Le clergé tout entier renouvelle ses ap- Itlaudissements. Des cris, des trépignements partent d'ailleurs. Le président met aux voix la proposition do M. (]amus, comme amendement à la question principal«\ L'amendement est rejeté par 570 voix contre 433 '.
C'en est fait, les juifs pourront passer: il n'y a plus rien, dans la Déclaration, qui puisse les arrêter.
Le clergé, seul, avec le jurisconsulte Camus, eut souci de l'avenir!
Une autre précaution, plus élémentaire, plus importante, la plus important»* de toutes, fut encore négligée, sciemment , volontairement , par l'Assemblée constituante
purcourir, et l«s barrières qui peuvent et doivent l'arrêter. Beaucoup ont S'>utciiii lu théëe contraire; je ne suis pos de leur avis, et je crois que la déclaration des droits osl inséjmrohle de relie des devoir». » (Moniteur, 1789, no 33)
* M. Camus, jurisconsulte, député de Paris aux Ktats généraui, était janHénista opiniâtre, mai<>. du reste, homme inlr^'pi'le et d'une probité »nns égale. Il fut peut-é:re l'homme politique le pli.s honnête de la Révolution. (I)ietionn, de Di*tohry.)
< Moniteur, ae?3. — Hi»t, parlem. de la Révol,, i. II, p. iiii22.
fil T'NK MACIIINK DK OI'KRRR
d'abord, ot, dans la suite, parles gouverncmonts, tous sans exception, qui devaient", hélas ! se succéder dans la voie révolutionnaire. Cette coupable omission, nous la raiti»elleronsj)lus d'une fois au cours de notre récit, parce (lu'i'lle a été la l'nute capitale qui a accompag-né la Déclaration dos droits d(> rii(iiiuM<\ Elle doit s'énoncer ainsi :
Tandis que ct^tto Déclaration des droits va introduire f.'t inii)lantt-'r les juifs comme citoyens au milieu dos populations do Fiance et d'ailhnirs, che/ ces populations la foi chrétiomio n'est nullement protégée par les gouvernements ; et non seulement elle n'est pas protégée, mais elle est battue en brèche et enlevée aux populations par la plupart des gouvernements.
Voilà qui dépasse tout ce qui se peut imaginer en ineptie et en trahison!
Les Troyens ne so sont pas livrés eux-mêmes, ils n'ont pas, non plus, jeté leurs armes à l'aspect des Grecs qui, dos tlancs du sinistre cheval et des portes ouvertes, débouchaient de toutes parts. Ahl certes, non, ils n'ont i)asjolé leurs armes. Et aux populations de France, h's gouvernements retirent les armes, l'arme par excellence : la foi ; ilsleslivrent désarmées !
Quand Troie était en feu, l'infortuné mais vaillant Hector, apparaissant 'à Enéo, a pu lui dire : Si Troie pouvait être ch^fcm.h"' par le bras dl\m mortel^ cj bras l'eût (Ic'/endu''!... Cett»^ tiére justification, bi'Mi peu de gouvernements, depuis 1789, auront le droit de la répéter, en face dos hordes menaçantes du .socialisme ou des tribus envahissantes du judaïsme : car leur bras, au lieu de garantir les populations, leur a arraché le bouclier de la foi I La preuve en est accablante :
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Dôjà, la Déclaration dos droits do l'iiommo était, par Vc'limination du nom du Christ, impie, funeste, dan- * gercuse ;
D(yà, le rojot de l'énoncé des devoirs à côté de l'énoncé dos droits, la rendait i>lus dangereuse encore;
Mais qu'on ait joint, à ces deux imprudences, l'entreprise, arrêtée, colculéo chez les uns, permise, acceptée par les autres, d'enl<n'er la foi chrétienne aux populations au milieu descpielles ce monstre de machine de guerre était introduit, ah î c'étuit la plus détestable trahison en même temps que la plus incroyable ineptie. Les hébreux seront les maîtres, à bref délai, de ces populations désarmées. Eh quoi ! si jamais la foi avait été nécessaire aux populations, n'était-ce pas au moment où les juifs allaient se trouver mêlés à elles, épiant leurs mœurs, leurs croyances, prêts à profiter d(?s moindres défaillances, et les provoquant même ! Si jamais la foi aurait dû être non seulement protégée, mais corroborée, augmentée par les gouvernements, n'était-ce pas au moment ol'i ils donnaient aux Français les juifs [)0ur concitoyens? Car, n'est-ce pas, avant tout, par la foi que les Nations sont devenues supérieures aux juifs ? Si l'on s'en tient aux simples forces do la nature, elles leur sont inférieures sous phisieurs points essentiels : elles n'ont pas leur vitalité, leur adresse, leur tinessc, leur ténacité, leur entente, leur durée. C'était donc le moment, ou jamais, do bronzer leur antique foi chrétienne : cette foi qui, divinement ajoutée à leurs qualités naturelles, leur avait fait produire, dans toutes les sphères de l'activité humaine, des prodiges, des merveilles dont les juifs eux-mêmes avaient été stupéfaits et jaloux. Mais, par contre, leur
rot i m' cotte foi. ouvriers cIps ^i-andos cliosos, au nioluoMt «.ù les juifs vont devenir leurs émules dans la vie civile, n'était-ce pas les préparer à devenir leurs inférieures, et à passer sous leurjoug? Eh bien, c'est à ce dernier parti que se sont ralliés tant de gouvernements! Jésus-Christ est déjà rayé de la nouvelle Constitution française ; on va bientôt, eu 93, briser les croix, former les églises, égorger les prêtres ; dans la suite, les gouvernements poursuivront, sous une forme ou sous une autre et d'étape en étape, l'amoindrissement de l'Église, la disparition de l'Église ; et c'est dans de telles conditions qu'on dit aux juifs : Entrez, tous les droits civils vous appartiennent ! Ineptie, trahison 1 On se plaindraqu'ils deviennent les maîtres, qu'ils le sont; on a tout fait pour qu'ils le soient! En même temps qu'on les introduisait au sein de la généreuse Franco, on lui arrachait la foi, bouclier do sa poitrine ! . . .
Un dernier trait achève la ressemblance entre le sac de Troie et celui qui menace la société française. Ce dernier trait do ressemblance, Virgile l'a aussi tracé de main de maître. Nous ne l'avons pas mentionné dans les vers du poète rapportés plus haut, le tenant en réserve p<jur un relief particulier, plus saisissant par cela même. C'est l'épisode des serpents qui enlacent Laocoon et ses fils.
[iaocoon, prôtre de Noptuno, avait été \o seul à soujK'onnor le piôg-o dos Grecs et à blâmer l'imprudence des Troyens. Il avait même lancé un javelot dans les tlancs du monstre. Le dard s'était fixé en frémissant et les cavités prof(^ndes avaient rendu un sourd gémissement. Tout à coup, un spectacle terrible vient frapper les yeux des mallioureux Troyeus et jeter daus leurs cœurs un trouble imprévu.
Laissons parler Virgile * :
Voici que deux serpents, venus do Ténédos (je frissonne à ce récit), traversent les flots tranquilles, allongent sur la mer leurs immenses anneaux et se dirigent de front vers le rivage.
On voit leurs poitrines se dresser au milieu des vagues et leurs crêtes sanglantes dominer la mcr^ tan ■ dis que le reste de leurs corps se traîne en effleurant
Erri» a'it''ra K^mini a Ten«do Iranqiilllâ por alti (II'>rr»'«'*o r'f'renst immunsis orbibu» «n((u«» In<*<imbunt p^ltgo, puriterqu* id littora teaduBt; Trclora q^ionmi int^-r fluct'M arr^^tn, jubcequ»» Saniriiin«ne «xsupTant uiiJi* ; par» colora pontura l'oni l'*çit, »iiiii«tqiie iiiim«nni vnluminn ter^a. Fit sooitiis «pun\anlA «alo. Jamqu4 arva tenabanl, Ardent<«»qii»> Oi'nlo» mifTi'yti »arnfiiin<^ pt \x<\i, Sibila Umbnb.-tnt lini^uls vibrantibun i>ra. DilTuKimiis visu *x«an|ifu«s ; illi a(;initi>) c<'rto I^oooonta petunt : f t primum parva duorum Corpora nitorutn Horpens aniplexiit ulorqua Iniplloat, flt Miiiieroit moriH depa tcitur arlua ; l'0!>t ipiuin auxilio siibHuntfin ac tola f<>reotam Corrlpiunt, Kpirisqiio liftant ingentibu«; et Jam ]<!« madium ainpl«xi, bit collo aquamea oirouin Terga dati, auporant capita et cervicibu* altia, Illo aimul manibus tandit divellere nodoa, l'crfuRua aanie vittat atroque veneno ; Clamorea aimul horr^ndoa ad aidera toliit : Qualea mugitua, fugit quum aauoiua •ram, Taarua, «t iaocrUm «tcuiiit Mrriot «Maria.