‹ La prépondérance juive (volume 2)Chapitre 2 sur 35 · VIII A QUI S'ADRESSE · texte numérisé non relu

VIII A QUI S'ADRESSE

tage*. Los documents authentiques leur manquaient pour juger, sur les autres points, l'israélitisnie contemporain. Qu'ils veuillent bien nous permettre de leur présenter ces documents : ils pourront leur être utiles, si les rênes du pouvoir reviennent entre leurs mains. Les ternies pleins de noblesse et de mesure qu'ils ont employés à l'égard des Israélites, dans leur récente et trop courte délibération ^, prouvent qu'ils sauraient combattre et conjurer le péril sémitique en ne lésant pas ces deux clioses saintes : les gloires de

1 Vœu de l'Assemblée générale des délégués de province tenue à Paris: lo Que l'agiotage, les s{)éculations immorales et les coalitions tendant

à amener la hausse ou la baisse fictive des produits de toute nature, mais surtout des denrées alimentaires, soient sévèrement châtiés par la loi;

2» Que le pouvoir, s'inspirant uniquement de l'intérêt national, s'efforce d'enlever aux banques juives toute influence sur les opérations financières, emprunts et marchés de l'Etat.

2 Voici, en effet, le langnge tenu par M. le comte de Nicolay dans l'assemblée générale des délégués de province à Paris :

« La Commission a reconnu que, respectable par elle-même — car au sein de l'in'lifférence universelle la nation juive a su conserver sa foi, ses mœurs, et l'espérance invincible du relèvement de ses autels, — elle n'en est pas moins redoutable pour la société chrétienne, parce que, campée plutôt qu'établie au sein des nations, elle y professe et y pratique à notre détriment des principes économiques opposés aux principes de la morale chrétienne, principes économiques qu'elle regarde elle-même comme tellement condamnables que, tout en cherchant à en bénéficier dans ses rapports avec les nations chrétiennes, elle se garde bien d'en faire chez elle l'application.

« En conséquence, la Commission estime qu'aussi longtemps que Jésus- Christ n'aura pas éclairé de sa lumière divine ces intelligences, si bien laites cependant pour le connaître et pour travailler à répandre la gloire de son nom, il est nécessaire que tous les hommes soucieux de notre antique renom d'honneur et de probité française répudient hautement les principes économiques désastreux et les pratiques financières regrettables qu'a répandus parmi nous la nation juive, et évitent ces compromissions étranges et ces rapports trop fréquents dont des catastrophes trop récentes nous ont surabondamment nioiitié le danger. »

L'HOMMAGE DE CE LIVRE m

l'ancien peuple de Dieu, et le mouvement des conversions vers le catholicisme.

C'est un acte de naissance, avons-nous dit, que nous jilaçons sous des yeux capables de l'apprécier.

L'acte de naissance, en effet, peut se rédiger ainsi qu'il suit :

^st née des Droits de r/ionime et de la France déchristianisée^ dans le local de V Assemblée nationale : du 14 août 1789 au 21 septembre 1791, durée de cet enfantement laborieux.

Mise au jour, cette prépondérance va grandir. Ses développements seront l'objet d'études subséquentes. Signalons tout de suite l'auxiliaire de sa prodigieuse croissance, par un apologue greffé sur un m )t historique :

« La Révolution fera le tour du monde)), annonce, un jour, Mirabeau. Tenant parole au tribun qui s'engageait ainsi pjur elle, la Révolution se met en marche;

Dès lo début do sa gigantesque tournée, elle est

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