‹ La prépondérance juiveChapitre 33 sur 46 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Comment Napoléon fut amené à s'occuper des Israélites.

I. La gloire de Napoléon n’a pas dédaigné les juifs, p. 3. ■— II. Le décret d’émancipation et d'égalité, émané de l’Assemblée constituante en 1791, ne les avait nullement améliorés ; il n’avait pas, non plus, rapproché d’eux les Français. La haie du Talmud, p. 5. — III. Par quel enchaînement de circonstances Bonaparte est amené à entreprendre cette amélioration et ce rapprochement. Sa première rencontre avec les juifs : en Syrie. Rêve oriental du vainqueur des Pyramides, p. 10. — IV. Puis, il les rencontre à la suite de ses armées, lors de la campagne d’Austerlitz : l’aigle et les vautours, p. 14. — V. Troisième rencontre : à Strasbourg. L’Alsace, dévorée par eux, se plaint à Napoléon. La lèpre de l’usure. La conscription éludée. L’empereur retient son irritation, p. 16. — VI. Rentré à Paris, il décharge un coup de sabre sur toutes les créances des juifs d’Alsace. Le Conseil d’Etat saisi de la question juive. Séance présidée par l’Empereur où il exhale son irritation. La pensée de sa gloire le ramène à l’examen calme de la question. Un éclair de son génie : convocation d’Etats généraux juifs, p. 21. — VII. Importance de bien préciser le milieu historique au moment où ces singuliers Etats généraux vont

TABLE DES MATIÈRES

se réunir : c'est l'apogée de l'Empire; on se fait, de Napoléon, l’idée d’un demi-dieu ; ce que lui-même pensait des religions, p. 25.

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