‹ La Presqu'île du SinaiChapitre 127 sur 151 · V. notamment Bauerman, art, cilé ci-après, p · texte numérisé non relu

V. notamment Bauerman, art, cilé ci-après, p

2. J. Keast Lord, The Peninsula of Sinai, dans The Leisure Hour, 1870 ; 32 articles répartis d'un bout de l’année à l'autre.

3. H. Bauerman, Nole on a Geological Reconnaissance made in Arabia Petraea in the Spring of 1868, dans Quart. Journ. of the Geolog. Soc. of London, XXV (1869), p. 17-38 et pl. I.

- an En nes

Survey. Les principaux membres de l'expédition étaient E. H. Palmer, H. Sp. Palmer, C. W. Wilson et F. W. Holland. Leur activité, qui s’est étendue dans les domaines de la géologie, de la topographie et de la géographie, de la botanique, de la zoologe, de l’archéologie, de l’épigraphie et de l'histoire, ne visait à rien de moins que la constitution d’une encyclopédie sinaïtique intégrale, mais cet objet était trop vaste pour ne pas trahir les espoirs et les promesses, et si la faillite fut complète, notamment, en ce qui concerne la publication des monuments égyptiens de Magharah et du Sarbout !, on est obligé de reconnaitre d'autre part que l’œuvre géologique est très faible et que le traval géographique n'a pas abouti à l'acquisition d’une carte véritable et définitive. Ce dernier travail, cependant, est immense, réalise d’infinis progrès sur les données des cartes antérieures et constitue aujourd'hui encore, sauf en quelques points, tout ce que nous savons de la géographie de la péninsule. On trouve, dans le portefeuille géographique du Survey ?, rale de la péninsule au 1/633.500, une carte géologique à la même échelle, puis une grande carte du versant occidental, jusques et y compris les montagnes qui environnent Saint-Catherine, au 1/126.720; enfin des levés à grande échelle du district de Feîran, avec le Serbâl, et du district de Sainte-Catherine et du G. Mousa. A l'examen de la carte au 1/126.720, d’ailleurs

extrêmement intéressante, on se rend compte que ce n'est pas

une carte géné-

une carte proprement dite, un levé de surface comparable aux cartes européennes d'échelle voisine et qui donnent le terrain entier, mais bien une juxtaposition de levés d'ilinéraire, généralement précis grâce à leur mise en place dans un canevas général levé avec soin, mais qui ne fournit rien de plus qu'un réseau de lignes parcourues dont les mailles enserrent des surfaces énormes de terrain inexploré. Les lignes relevées sont naturellement celles des vallées et des cols que suivent les routes habituelles, mais aussi celles des routes secondaires et de nombreuses transversales ou tracés intéressants aboutissant aux unes ou aux autres. Ce travail de canevas, lui-même, n’a pu être

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