b.séd. de 1862, p
4. Voir, pour ce qui concerne l'histoire de Macdonald, Brugsch, Wanderung nach den Türkisminen (1866), p. 66; E. H. Palmer, The desert of the Exodus (1871), p. 201 ; et Weill, Rec. du Sinai (1904), p. 72. Cf., sur ses entreprises minières à Magharah, Afhenäum, mai 1859.
5. Haughton, Nofes of a Mineralogical Excursion from Cairo into Arabia Petræa, dans Natural History Review (Royal Dublin Soc.), vol. VI (1859), janvier, n° 2.
lets qui complètent, avec les 43 feuillets de Leipzig, le manuscrit intégral. Tischendorf est assez heureux pour arriver à emporter le tout, puis à Le faire acquérir en bonne et due forme par le gouvernement impérial de Russie !. Dans la relation de ce dernier voyage, Tischendorf reprend longuement la question de la localisation du Sinai biblique, et contrairement à l'opinion de Lepsius, conclut à la situation traditionnelle au G. Mousa ?.
En 1861 a lieu le premier des voyages dans la péninsule de F. W. Holland, qui y retournera en 1865, en 1867, en 1868 avec la grande
expédition du Survey, et encore en 1878, Le voyage de 1861 ne
donne pas lieu à un compte rendu, mais au retour de son voyage de 1865, Holland publie en divers endroits des notes géographiques et géologiques où les résultats du premier voyage sont inclus ?. La même année 1861 va au Sinai A. S. Noroîff, au cours de son deuxième voyage en Orient #. En 1862, Fr. Frith et R. S. Poole publient leur grande collection photographique ?. En 1864 ont lieu les voyages de D. D. Smischlaw fet de R. von Kraemer :.
4. La publication de l’inestimable Codex sinaïtique ne tarda pas : Bibliorum codex Sinailicus Petropolitanus. Auspicis imperaloris Alexandri IL ex tenebris protraæit, in Europam transtulil, ad iuvantes atque illustrandas sacras litteras edidit Tischendorf. 1862, 4 vol. fe. Cf. ce qui est dit plus haut (à la date de 1844) des tentatives antérieures de Tischendorf au couvent, et lire l'histoire générale de l’entreprise racontée par lui: Tischendorf, Die Sinaibibel, ihre Entdeckung, Herausgabe und Erwerbung, Leipzig, 1871.
2. C. Tischendorf, Aus dem heiligen Lande, 1862 ; p. 92 suiv. et ailleurs. — Pour établir la bibliographie de Tischendorf, v. note précédente, v. ce qui est dit plus haut à la date de 18#k4, et compléter à l'aide de U. Chevalier, Répertoire des sources historiques du Moyen Age, 1903, II, p. 2966.
3. F. W. Holland, Notes on the travel in the Peninsula of Sinai, dans Proc. of the Royal Geogr. Soc., X (1865-66), p. 158-160; Notes on the Geology of Sinai, dans Quart. Journ. of the Geolog. Soc., XXII (1866), p. 491-493.
4. Abraham $S. Noroff, Jerusalem et Sinaï. Journal du deuxième voyage en Terre Sainte et au Sinai en l'année 1861, rédigé par W. N. Hitrowo, Pétersbourg, 1878 (en russe). Cf. A. S. Noroff, Voyage en Terre Sainte en l’année 1835, Pétersbourg, 1838, 2 vol.
5. Fr. Frith, Egypt, Sinai and Jerusalem, 20 photogr. views wilh descriplions by Mr. and Mrs. R. S. Poole, Lond. 1862, , et Fr. Frith, Egypt, Sinat and Palestine (Ethiopia and Nubia), 4 vol. with 150 photogr. views and descripling letterpress, Lond., 1862, fo.
6. D. D. Smischlaw, En route pour le Sinai (en russe), dans Wissensch. litter. Beilage zu der Bürsenseitung, 1866, n° 5; Æn route pour le Sinai, Perm, 1878, 69 pp. 8, et, plus développé : Sinai et Palestine, Perm, 1877, 241 pp. 8°.
7. R. v. Kraemer, En Winter 1 orienten. Reseanteekningar frân Egypten
Au printemps de 1865, H. Brugsch vient par mer de Suez à Tôr, et monte de là à Sainte-Catherine par le O. Hebrân, le O. Solàf et le nagb EL Hawi ; il rentre en Égypte par la route ordinaire du O. Esh Sheikh, Feiran, dont il visite les ruines, Mokatteb, Magharah, où il copie un certain nombre d'inscriptions hiéroglyphiques, Sidreh, Bouderah, Markha, Gharandel et la route de la côte !. La même année a lieu le voyage de G. Arconati Visconti, qui fait la route ordinaire de Suez à Sainte-Catherine par Feîran, le O. Solàf et le nagb El Hawi, va de Sainte-Catherine à Akaba par la route du O. El Aïn, gagne Petra par le O. Arabah et se replie sur la Palestine ?, Arconati Visconti est surtout préoccupé d'histoire naturelle. La géologie a son tour, en 1866, avec Oscar Fraas, dont les notes sont importantes, bien qu'’erronées en partie, et qui donne en outre, plus tard, une relation de voyage dont les descriptions sont très bonnes #.
Holland fait son troisième voyage au Sinai en 1867 et voit, cette fois, le Sarbout el Khadim #. L'année suivante, on le retrouve dans la péninsule comme membre de l'expédition du Survey ; mais avant d'arriver aux travaux de cette expédition, nous avons à parler du voyage fait au début de 1868 par le géologue H. Bauerman, qu'accompagnaient Le Neve Foster et John Keast Lord. De Suez, les voyageurs suivirent la route de la côte par Gharandel, puis la route supérieure par le O. Hamr, le pied du Sarbout ed Djemel et Ramleh ; ils visitèrent Nasb, sa source et ses vestiges d'usine antique, puis les mines égyptiennes du O. Kharit, qui débouche dans le O. Baba à quatre milles en aval de Nasb;
Nubien, Sinaioch Palestine, Stockholm, 1866, 399 pp. 8°, planches et une carte.
4. H. Brugsch, Wanderung nach den Türkis-Minen und der Sinai-Halbinsel, Leipzig, 1866.
2. Giammartino Arconati Visconti, Diario di un viaggio in Arabia Petrea (1865), Turin, 1872, un vol. 4° et un atlas de planches d'histoire naturelle. Voir, dans le vol., pp. 187-346 ; on y trouve des dessins médiocres en grand nombre, et, à la fin, une carte de la péninsule inspirée de celle de Laborde.
3. Oscar Fraas, Ain Müsa oder die Mosesquelle der Sinai-Halbinsel, dans Das Ausland, 1866, n° 35; Geologisches aus dem Orient, dans Würtlemb. nälurwiss. Jahreshefte, 1867, p. 1#5-360 ; Das Berg Sinai, dans Das A usland, 1873, pp. 921-924 et 949-954.
4. F. W. Holland, communication à la Royal Geogr. Soc., dans Proc. R. G.S., XII (1867-68) p. 190-195 ; et Onthe Peninsula of Sinaï, dans London Geogr. Journal, XXXVIIT (1868), p. 237-257.
pour ces mines, sœurs de celles de Magharah, l'usine de réduction de Nasb avait été instituée; Rüppell, nous l'avons vu, les découvrit en 1822, mais sans donner le nom de la vallée, qui apparaît pour la première fois chez Bauerman et J. Keast Lord. Entre 4822 et 1868, nul autre voyageur n’y avait pénétré, et 1l est extrêmement intéressant de constater, en outre, qu'à la date de 1868 nul n'a encore ni parcouru le O. Baba entre Shellal et Suwig, ni même révélé le nom de cette importante vallée : si étroitement s'exerce la tyrannie des routes et de la nécessité d'avancer vite, du sud au nord ou du nord au sud, le long des chemins du versant occidental. Le O. Baba, qui a le malheur de faire transversale entre la route supérieure et la route inférieure, fut exploré pour la première fois par les opérateurs du grand Survey, dans un but topographique.
De Nasb, Bauerman et ses compagnons montèrent au Sarbout el Khadim, notèrent pour la première fois, à ce qu'il semble, les grandes montagnes de Oumm Riglain et de Gharabi (Ras Suwig) qui dominent le plateau!, de même qu'ils avaient décrit pour la première fois le Sarbout ed Djemel que borde au sud le O. Nasb, puis passèrent du Suwig amont dans le Khamileh, redescendirent cette vallée jusqu'à sa base dans le O. Sidreh, arrivèrent par là à Magharah, et n'eurent plus alors qu'à suivre la route habituelle par Sidreh, Mokatteb, Feiran, le O. Esh Sheikh et Sainte- Catherine. Après avoir visité le couvent et ses environs, ils descendirent à Tôr par la route du O. Hebrân, et rentrèrent de Tôr à Suez par EL Gàa, le Feîran inférieur, Markha et la route de la côte.
Ce voyage donne lieu à une intéressante mais longue relation de J. Keast Lord, destinée au grand publie?, et à un important mémoire géologique de Bauerman *, sur lequel nous reviendrons plus loin au cours de l'histoire de la géologie.
C'est également en 1868 que commencèrent, dans la péninsule, les travaux qui aboutirent à la publication de l'Ordnance