S. JoUElf AL DfiS SAHB^tLOttËS, paf
un tailleur idiot, le citoyed Constant Hilbey, qtli se dit l'ami de M arat parce qu'il réimprime ses écrits, mais dont Marat ne voudrait même pas pour son tailleuri
Voici quelques mots du citoyen Hilbey à l'armée}
« fii jamais des tirans voulaient vous tmàte le vil instrument de leurs passions homicides, souvenea^voui de votre devoir , vous êtes les soldats de la liberté^ vous ne devez défendre qu'elle. Si^ oubliant ce principe sacré, vous aviei assez de barbarie pour tourner vos armes contre un seul de vos frères et pour égorger ceux qui travaillent pour vous nourrir, vous ne seriez plus nos frères, vous ne seriez plus qu'une armée de brigands; les pavés de nos rues, les toits de nos maisons feraient justice de vousU
Comme nous n'entendons plus parler de ce tailleuri neiis supposons qu'il a trouvé tine place à BicèlrOi
Fin Muù
105< '^ S. FiOAKO. Gérant t J.-P. Mottfort.
-» JféuiMe légè^Bme&t socialiste^ ^i, si elle eût vécu 9 ae serait péot-ètre montrée légltlmtste< Nims ne pouvons rien en dire, car nous n'y trouvons rien, si ce n'est cette phrase :
«Deux grands faits ont surgi de ces événe- Daenti : une KtvoLUTicm roLiTiQtf , qui confère à tous les droits politiques, tend la main à l'ouvrier déshérité et lui ebnfère his avantages ëitoUo]fin>i.à4itiil itvoàtiîmi iMMfciti qnl
recohnatt ault tratailleufs le dmtt dé s'àséKiciér entre eux potir jouir du bénéûce de leur travail!.;..!^
J96. — Le scrutin, ;oamal âe$ fM»uts YêpuMieaiHtê, ^ Qu'appelet-'Vohs mœurs républieainesP 8ont«ce les bonnes ou les mauvaises? Pour moi, je ne connais que celles-là. Le rédacteur de cette feuille est un républicain de iS35 et de 1830; c'est de la jtanâe avant-^eilU, comme disent quel(}ues-uns, mais en est-il meilleur? le cfois qu'il n'a rien appris ; il a peutêtre oublié; Voyons. Que demande^t^lt
a On ne saurait sortir de deux principes : k léffUimUê, régime usé à jamais, et qui avait pour autorité le lempg,
a Le èerutin, ou Ihfnajtfriié, qui deviendra la loi du monde et qui a pour autorité le nombre.
« Là majorité) c'est la puissance d'un fait certain devenu le droit; c'est la légitimité du pouvoir démocratiquéi
a Hors de là, tout devient arbitraire et douteux.
a t)onc, dtoyenSi dans toutes lés Situafiotis possibles, vous ave2 droit au scrutin, si vous êtes en position d'exett^er ce droit libi^ment.
a Pour que le peuple règne véritablement, il feut qu'il aille aux voix le plus souvent possible.
a Plus il usera souvent du scrutin, plus les mœurs seront sérieusement républicaines.
a Oui, le scrutiu partout ;
« Le scrutin pour les élections aux assemblées législatives et pour les mandats de toute nature ;
« Le scrutin pour les emplois ;
« Le scrutin pour les récompenses ;
a Le scrutin pour les distinctions publiques.
(( Que la main, la volonté, la décision du peuple, c'est-à-^dire du plus grand nombre, soient toujours visibles, toujours présentes, toujours actives ; que le scrutin soit constamment ouvert.
t Ainsi, plus de menaces, plus d'hostilités avec des armes \ qu'on se batte tous les jours, mais à coups de bulletin»
a Qu'on sMverlue à quelle opinion oti mettra le plus dans l'umé, mais honnêtement, sans fk'aude et sans violence, n
heureusement que nous ttvons derrière nous les socialistes pour démontrer que les majorité^ hê peuvent rien et qu'en réaUté le droit du nombt^e c'est le droit du poing, le droit de la force brutale, le droit de la violence rendu paciOque par êralnte plufdt qite par humanitéé Au^essus de la volonté dé tous, il y a la volonté de Dieu, il y I tes Ms ibsolMs éé la ïmM (st 4U bien, tes
RKVU£ D^S JOËl^NàUX.
préceptes impériaux de la raisoa et de la vérké. Tôt ou tard la société» sous peine de mort, deit revenir au vrai bien et au bien vm. LaissoB»
donc oe nouveau fou à sa folie« et paesonsb
Directeur-gérant: Eugène Boch.
197 — S. Le pàtbiote, avocat du peu^.
Rédacteur : L. Béthune, ex-rédacteur en chef du PtdrieU de 1^0. -^ Voici sa çfolMsifNi de foi:
« Nous inscrivons sur notre bannière cette devise fondamentale: soovRaApiirÊJui BBUMji!
« Respect à la propriété^
a Amour de la patrie et de la famille.
« Liberté illimitée de la presse.
« Liberté d'association.
(x Liberté des cultes et de renseignement.
« Réforme complète de toutes les institutions qui ne sont plus en harm^^nie a^ec les besoins nouveaux d'une société régénérée, ayant recule baptême de trois révolutions.
« C'est surtout par une organisation du trar vail bien entendue qu'on arrivera à guérir la plaie sociale.
« C'est en faisant retourner des bras à l'agriculture qu'on fond.era la prospérité nationale.
c( C'est eu appliquant l'élection à toutes les parties du systèioe admii\istratif qu'o^ e0^)êchera le retour des principes vermoulus qjji ont fait écrouler TédiOce social. »
Nous croyons cette feuille dans l'école vague et obscure des demi-socialistes de la veille, républicains, démocrates conspirateurs, tels que Barbes, Raspail, Blanqui, etc., qui n'ont aucun système et sont toujours prêts à se porter partout oti il y a des privilégeê à détruire, du désordre et de l'anarchie à créer.