T,VL DU DATTOIR-SAINT-ANDRÉ, N
de critique de MM. Victor Hugo, Alexandre Soumet, A.-D. Saint-Valry (A. Souillard), Alexandre Guiraud, M. Pichald (Pichat), J. Lefèvre, J. de Rességuier, Ulric Guttinguer, Alfred de Vigny, Gh. Nodier, E. Deschamps, Ancelot, G. de Pons, etc.. et de M'"«' Desbordes-Valmore, Amable Tastu, Dufrénoy, Sophie et Delphine Gay, etc., Tous les articles signés iLeyeune moraliste sonlde M.Emile Deschamps qui les réimprime plus tard (1826) sous le titre de : Le jeune moraliste du XI X^ siècle.
La part de collaboration de Victor Hugo à ce Moniteur officiel de l'École romantique est de sept articles, savoir :
Tome I : Quentin Durward ou l'Ecossais à la cour de Louis XI, par Sir Waller Scott (pp. 29 à 45) ; Essai sur l'indifférence en matière de religion, par M. Vabhé F. de Lamennais (pp. 91 à 105) ; A mon Père, Ode. Pièce suivie d'une note biographique sur le général Hugo (pp. 141 à 145) ;5ur Voltaire. Fragments (pp. 427 à 436).
Tome H: La Bande noire. Ode (pp. 44 à 49); Eloa, ou la Sœur des Anges, mystère, par le comte Alfred de Vigny (pp. 275 à 286) ; Sur Geojiges Gordon, lord Byron (pp. 328 à 339) (1).
Dans une note de son Introduction à la Préface de Cromwell, M. Maurice Souriau écrit :
Des cinq morceaux en prose qu'il donna à la Muse, quatre, Quentin Durward, Essai sur l'indifférence..., Sur Voltaire, Sur Georges Gordon, ont été reproduits avec quelques corrections dans Littérature et philosophie mêlées, pp. 231-279... En général, dans sa réédition, Victor Hugo a mis ses articles au point. Il supprime ce qui ne pouvait intéresser que les lecteurs de la Muse, ou encore les formules qui convenaient peut-être à un débutant, mais non pas au maître. Ainsi, pour l'article sur VEloa de Vigny, publié dans la livraison de mai 1824^