Id
, 56" liv.
nous aurons à en tirer profit ; on verra quel était, en cette année 1823, l'état de certaines questions romantiques, et le jugement sur Lamartine, qui est de Rabbe, paraîtra, à sa date, des plus curieux.
Par contre, nous reconnaissons Dubois, celui duGlohe, dans les inititialesP. F. D. — Dubois avait alors trente ans; en 1821, il avait été privé de sa rhétorique à Charlemagne ; à cette date de 1823, il traite avec une éloquence passionnée les questions les plus irritantes. C'est ainsi que nous trouvons deux articles de lui aux Tablettes^ tous deux consacrés, à un mois de distance, à la Querelle de Lamennais avec l'Université (1).
Dans la soixantième livraison (janvier 1824) on lit la note suivante : « Forcé de renoncer à la propriété des Tablettes universelles, ie déclare être tout à fait étranger à compter de la cinquante-neuvième livraison tant à la rédaction qu'à la direction et à l'administration dudit Journal.» Signé: Coste, ex-directeur-propriétaire des Tablettes universelles.
Avec la soixante-huitième livraison, le recueil s'achève; V amortissement avait tué les Tablettes. Mais de ses cendres va naître le Globe.
Le Globe, I| journal littéra{re,\\\ paraissant tous les deux jours.
A partir du 30 octobre 1824 : paraissant les mardi, jeudi et samedi (le samedi la feuille est double) (2).
Après tant d'essais, les doctrinaires arrivèrent à fonder un organe durable, le Globe, qui de septembre 1824 à juillet 1830 conserva une rédaction homogène,
1. Tablettes universelles, 27 août 1823, 40« liv., et 27 sept. 1823, 43» liv.
2. Hatin : Bihliog., p. 352. Histoire de la Presse, VIII, p. 499.
LE GLOB