‹ La presse royaliste de 1830 à 1852Chapitre 122 sur 151 · Semaine des Familles du 16 juin · texte numérisé non relu

Semaine des Familles du 16 juin

4. La Madelène (Jules-François-Elzéar de), né en 1820, k Versailles, d'une famiUe originaire de Garpentras, mort à Paris en 1^9. U a

ALFRED NETTEiMENT

Regretables en eux-mêmea, les retranchem viens de signaler avaient, en outre, cet incoi cràep, dans le livre, assez de vides pour que l'î plus la matière de ce que les Anciens appelais volume ^ Jzisium volumen. Ces vides, il les hier. Pontmartin se trouva ainsi conduit à inte son volume de véritables hors-d'œuvre, comm bien informé et comme Vlnvattde de Lettr certaine histoire qui n'avait rien à faire avec YHistoire d'Earpagona et de Plombagêne.

Il reste pourtant que les Jeudis de madi bonneau sont le plus spirituel pamphlet de moitié de ce siècle. Le jour où, débarrassé de; de 1862, accru par contre de tous les passages le livre de Pontmartin paraîtra en librairie tel publié, en 1859 et en 1860, dans la Semaine de. ce jour-là, notre littérature possédera un chefplus.

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Jacques LecofTre, nous le savons, était pri royaliste. En 1859, alors que la Semaine dei malgré sa date récente, était déjà en voie de pi voulut aller présenter ses hommages à celui qi lui, comme pour Alfred Nettement, le Roi. ami de l'accompagner. Par une belle matii joyeux comme des écoliers en vacances, i

itisaé qaelquM romana, parmi lesquels le MarquU dgi f»i une oauTre de premier ordre.

ensemble pour Venise, où était alors le comte de Chambord. Les deux voyageurs trouvèrent auprès du prince Taccueil dû à leur dévouement et à leurs services. \ peine rentrés à Paris, l'écrivain et son fidèle éditeur reprenaient avec une ardeur nouvelle leur travail accoutumé*.

En 18&2, Alfred Nettement avait publié lB,\ie de Marie- Thérèse de France^ fille de Louis XVI^. Quand les premières éditions avaient paru, Tauguste princesse dont il retraçait la vie n*avait pas achevé sa carrière : son histoire devait donc rester naturellement incomplète. En 1859, alors que depuis huit ans déjà la duchesse d'Angoulème était morte en exil, à Frohsdorf', Alfred Nettement crut devoir, dans une édition nouvelle, conduire jusqa a son dernier terme cette sainte existence qui s'était fermée en 1851 sur une sainte mort. Il consulta tous les documents, interrogea tous les témoins qui pouvaient l'aidera rectifier les inexactitudes et à combler les lacunes de son premier travail. Considérablement augmentée dans quelques parties, entièrement inédite pour les années 1843 à 1851, la nouvelle édition de la Vie de Marie- Thérèse de France est en quelque sorte un livre nouveau ; elle parut au mois de novembre 1859.

La comtesse de Chambord, à laquelle Nettement avait fait hommage de son ouvrage, lui adressa la lettre suivante :

1. Dir ans plas tard, Alfred Nettement a publié le récit de son voyage à Venise dans une suite d'articles intitulés .- Souvenirs d'un voyage en Italie, et insérés dans la Semaine des Familles (29 août, 5, 12, 19 et 26 septembre 1868).

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