CHAPITRE VII
J’ai parlé exclusivement jusqu’ici des phénomènes consécutifs aux modifications graduellement apportées dans la valeur de la pression barométrique, modifications qui se sont réduites, ainsi qu’on a pu le voir, à des phénomènes d’ordre physico-chimique, suite de l’existence dans le sang de quantités plus ou moins grandes d’oxygène. Mais c’est seulement dans ces conditions de lenteur que j’ai pu être amené à nier l’influence de la pression en tant qu’agent direct, d’ordre physico-mécanique. On comprend qu’il puisse en être autrement, lorsqu’il s’agit de modifications brusques et considérables.
Les expériences rapportées dans le présent chapitre ont eu pour but d’élucider cette question.
SOüS-CHÂPITRE PREMIER