QUANTITÉ D’O
ABSOllllÉ «
EN QUINEIÎ MINUTES
(litres)
(litres)
(grammes)
(grammes)
Pression normale.
15 novembre. . . .
16 novembre. . . .
17 novembre. . . .
18 novembre. . . .
28 novembre. . . .
17 mai .
23 mai .
Moyenne .
B. — Pression augmentée.
22 novembre. . . .
23 novembre. . . .
25 novembre. . . .
26 novembre. . . .
20 mai .
21 mai. .
22 mai .
Moyenne .
720““) et dans l’air comprimé (en moyenne 1040““). La personne en expérience était un homme de 39 ans, pesant 59\ avec une capacité pulmonaire de 3\9; son régime de vie était fort régulier, et l’auteur en indique les détails (p. 504) ; les expériences étaient toujours faites à la même heure. Le patient, assis, une sorte de masque sur la bouche et le nez, respirait pendant 15 minutes une quantité d’air mesurée par un compteur à gaz; l’appareil employé, et dont nous ne pourrions donner ici la description, est celui du professeur Jolly ^ On pouvait conclure des analyses à la fois le volume d’air qui avait traversé les poumons pendant la durée de l’expérience (15 minutes), la quantité d’acide carbonique produit, la quantité d’oxygène qui restait dans l’air expiré, d’où l’on concluait, l’azote étant supposé invariable, la quantité d’oxygène absorbé.
Je reproduis ci-contre le tableau résumé (tableau XXII) de ses trente-sept expériences.
C’est sur cette importante série d’analyses que G. Liebig fait rouler une discussion qui n’est pas toujours très-claire, et dont nous allons essayer de dégager les points principaux.
Tout d’abord, il dispose ses expériences en plusieurs séries, ce qui lui permet de comparer plusieurs moyennes ; ces séries sont établies d’après les chiffres de la colonne 4, c’est-à-dire d’après la quantité d’air qui a circulé dans les poumons pendant quinze minutes. A la pression normale, par exemple, la première série comprend les expériences où la circulation pulmonaire a varié de 121 à 130 litres. Les nombres de la colonne 2 du tableau XXIII indiquent les limites pour chacune des séries; dans les autres colonnes sont inscrites les moyennes qui leur correspondent.
Si l’on considère d’abord le côté chimique de la question, on voit que dans la moyenne générale (tableau XXII), comme dans chaque moyenne particulière des séries d’égal rang (tableau XXIII) , la consommation d’oxygène (col. 6) s’est montrée plus considérable dans l’air comprimé que sous la pres-
Voy. Pflüger's Archiv., Bd. IX, taf. VII, a; 1874.
augmentation de pression. Hâl
sion normale. La moyenne générale donne 7°'', 058 sous la pression normale, et dans Fair comprimé, avec des
écarts extrêmes allant, dans le premier cas, de 5^%112 à S®', 545, et dans le second cas, de 6=’’, 481 à 8=',879. La différence est beaucoup moins importante et moins constante pour Facide carbonique, (col. 7), si Fon considère seulement les moyennes; cependant, Fexamen des minima et des maxima corrobore Fidée d’une formation plus grande de CO^ dans