‹ La pression barométriqueChapitre 180 sur 191 · CONCLUSIONS GÉNÉRALES · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS GÉNÉRALES

tiques, animaux ou végétaux, complexes ou mono-cellulaires, que tous les éléments anatomiques, isolés (globules du sang, etc.) ou groupés en tissus, périssent plus ou moins rapidement dans l’air suffisamment comprimé. Cette formule ne paraît souffrir d’exception que pour les corpuscules reproducteurs de quelques êtres microscopiques. Pour les animaux dits supérieurs, la mort est précédée de convulsions toniques et cloniques d’une violence extrême.

Chez les vertébrés, les accidents rapides dus à la trop grande tension de l’oxygène ne commencent à se manifester qu’au moment où l’hémoglobine étant saturée d’oxygène, ce gaz entre à l’état de simple dissolution au contact des tissus. On peut donc dire que les éléments anatomiques sont anaérobies.

C. — Les diastases, les venins, les virus vrms, résistent à l’action de l’oxygène à haute tension.

D. — Les effets fâcheux de la diminution de pression peuvent être efficacement combattus par la respiration d’un air suffisamment riche en oxygène pour maintenir à la valeur normale (20,9) la tension de ce gaz.

Ceux de l’augmentation de pression le seront en employant de l’air assez pauvre en oxygène pour arriver au même résultat.

E. — D’une manière générale, les gaz favorables ou nuisibles (oxygène, acide carbonique, etc.) n’agissent sur les êtres vivants que suivant la tension qu’ils possèdent dans l’atmosphère ambiante, tension qui se mesure en multipliant leur proportion centésimale par la pression barométrique; l’augmentation de l’un des facteurs peut être compensée par la diminution de l’autre.

F. — Lorsque les animaux possèdent des réservoirs d’air soit complètement clos (vessie natatoire des poissons acanthoptérygiens, etc.), soit en communication avec l’air pendant la décompression seule (vessie natatoire des Cyprins, intestins des vertébrés aériens, etc.), soit en communication avec l’air pendant la compression comme pendant la décompression, mais par des orifices trop étroits (poumons des ver-

COiNCLUSIONS GÉ^■ÉRALES.

tébrés aériens, etc.), la diminution ou l’augmentation de pression peuvent avoir des effets physico-mécaniques.

G. — La décompression brusque à partir de plusieurs atmosphères n’a d’effet {sauf réserve pour quelques cas compris dans la conclusion F) qu’en laissant revenir à l’état libre l’azote qui s’était, à la faveur de la pression, dissous dans le sang et les tissus.

H. — Les êtres actuellement existants à l’état sauvage sur la surface du globe sont accommodés au degré de tension oxygénée sous laquelle ils vivent : toute diminution, toute augmentation paraît leur être défavorable quand ils sont dans l’état de santé.

La thérapeutique peut tirer un parti utile de ces modifications dans divers états pathologiques.

L — La pression barométrique et la proportion centésimale de l’oxygène n’ont pas toujours été les mêmes sur notre globe. La tension de ce gaz a vraisemblablement été et continuera sans doute d’aller en diminuant. C’est là un facteur dont on n’a pas encore tenu compte dans les spéculations biogéniques.

La puissance de réaction contre ces diverses modifications conduit à supposer que les êtres microscopiques ont du apparaître les premiers et qu’ils disparaîtront les derniers, lorsque la vie s’éteindra par insuffisance de tension d’oxygène.

K. — Il est inexact d’enseigner, comme on le fait d’ordinaire, que les végétaux ont dû apparaître sur la terre avant les animaux, afin de purifier l’air de la grande quantité de CO® qu’il contenait. En effet, la germination, même celle des moisissures, ne se fait pas dans l’air assez chargé de CO® pour être mortel aux animaux à sang chaud.

Il l’est tout autant, ainsi que je Fai fait il y a longtemps observer, d’expliquer l’antériorité des reptiles par rapport aux animaux à sang chaud, par l’impureté de l’air souillé de trop de CO®; les reptiles, en effet, redoutent ce gaz plus encore que les oiseaux, et surtout que les mammifères.

ANNEXES

Tableau indiquant tr'es-approximativement les rapports entre la hauteur et Valtitude de la colonne barométrique (les hauteurs calculées sont empruntées au livre de M. lourdanet, t. Il, p. 331).

; Reims (109“).

Tulle; (222“).

15“); Grenade (681“).

; Erzeroum (1860“)

Le Mont-Cenis (3620“); le pic deTénériffe (3715“); la Paz (3720”]

; Potosi (4165”]

Rumihuani (4740").

; le poste de

5111 Le Kasbek (5030”) ; le grand Ararat (5155") ; les mines de Yillacota (5042”).

mon appareil (voy. p. 761).

ANNEXES

Analyse du récent travail de M. le D‘‘ Mermod.

Au moment de donner le bon à tirer dé cette dernière feuille, je reçois de M. le D' Mermod, dont j’ai déjà parlé (voy. page 545), un travail trop intéressant pour que je puisse le passer sous silence.

M. Mermod a comparé les phénomènes respiratoires et circulatoires observés sur lui-même, pendant des séjours de plusieurs mois à Sainte- Croix (1100”), Lausanne (614“), Eriangea (545”), et Strasbourg (142”).

Après avoir rappelé ses anciennes observations sur l’accélération du pouls, il constate (en contradiction sur ce point avec ce qu’ont dît les auteurs qui l’ont précédé, voy. p. 510, 1057) que la fréquence des mouvements respiratoires est restée la même à Sainte-Croix et à Strasbourg ; d’où il résulte évidemment que le rapport entre le nombre des respirations et celui des battements du cœur a diminué par l’habitation d’uûe station plus élevée. La température du corps est restée invariable.

Mais la partie la plus importante du travail deM. Mermod est celle où iU compare l’exhalation de l’acide carbonique dans les deux stations extrêmes.

Les moyennes des résultats qu’il a obtenus peuvent être résumées dans le tableau ci-dessous :

Strasbourg Sainte-Croix

Nombre de respirations par minute . 11,15 11, 24

Volume du gaz expiré par minute. . 5\85 6>,27

Ce même volume, réduit à 0° et 760““ . 5*, 48 5*, 27

Volume de chaque expiration . 524“ 557“

Ce même volume réduit à 0“ et 760““ . 491“ 469“

Poids de CO® expiré par minute . . . . . ûs^375 0s%402

Proportion centésimale de CO® dans l’air expiré. 5,507 6,098

On tire de ces chiffres les conclusions suivantes : - ■

1“ Le volume de l’air qui circule dans les poumons pendant un temps donné, et c^lui qui s’y introduit par une seule inspiration, sont plus grands à Sainte-Croix qu’à Strasbourg ; mais leur poids est plus petit;

2“ La quantité d’acide carbonique exhalée dans un temps donné et sa proportion centésimale dans l’air expiré, sont plus grandes à Sainte-Croix qu’à Strasbourg.

Je n’ai aucune critique à élêver contre les méthodes d’expériences et d’analyses employées par M. Mermod, et je tiens ses résultats pour exacts d-ans les conditions où il les a obtenus.

Mais peut être serait-il prématuré de généraliser les conclusions précédentes, même pour les écarts de niveau auxquels ont été faites les observations.

L’auteur ne nous renseigne pas suffisamment sur les conditions et les époques de ses recherches ; il dit seulement qu’à Strasbourg il a opéré pendant l’hiver, et à Sainte-Croix pendant l’automne. Mais s’agit-il de

ANNEXES

la même année, ou d’années différentes? Dans ce dernier cas, il aurait pu survenir dans sa constitution des modifications qui e.xpliqueraient les changements observés dans les résultats expérimentaux ; or, M. Mermod ne parle même pas du poids de son corps. Il est probable, d’autre part, que son régime de vie, en dehors de la nourriture sur laquelle il donne quelques détails, n’était pas le même sur la montagne et dans la ville, et il peut y avoir là une certaine influence sur la production de l’acide carbonique dans un temps donné.

A plus forte raison, il ne paraît pas per.uis d’appliquer, comme tend à le faire M. Mermod, les résultats qui précèdent à l’habitation dans les régions très-élevées, où se fait sentir le bis ou le soroche. Là, l’état maladif des voyageurs et même des indigènes contraste singulièrement avec le sentiment de mieux-êfref que presque tout le monde éprouve aux faibles altitudes où a observé notre auteur. Nous renvoyons à ce que nous avons dit, pages 1105 et suivantes, sur la comparaison des faibles hauteurs (au-dessus de 2000“) avec les grandes hauteurs, au point de vue des effets de l’habitation prolongée.

Je ne saurais trop engager M. Mermod à compléter ses intéressantes expériences en nouant le cercle, c'est-à-dire en recommençant ses analyses à Sainte-Croix, lieu où il avait opéré avant Strasbourg ; s’il retrouve les mêmes nombres, il aura levé toutes les objections, pour ce qui est des bas niveaux. Il serait, enfin, de la plus haute importance d’observer suivant les mêmes méthodes à la Paz (3720“) ou à Cerro de Pasco (4o50“).

Je ne dirai qu’un mot, en terminant, à propos d’une question de priorité soulevée par M. Mermod. A l’entendre, son maître, l’éminent chimiste Hoppe-Seypler aurait, seize ans avant moi, découvert la cause de la mort par décompression brusque, et la raison fondamentale du mal des montagnes.

Il rapporte, pour ce dernier point, une page remarquable du mémoire que j’ai moi-même cité (p. 258), page que je signerais volontiers aujourd’hui. Mais ce passage ne marque que la pénétration d’esprit de son auteur ; c’est une pure hypothèse que combattent même les propres expériences deHoppe, et à laquelle il renonce quand il s’agit d’expliquer la mort des animaux soumis à l’air raréfié. Quant à la part qui lui revient dans l’explication de la mort des animaux brusquement décomprimés à partir de plusieurs atmosphères, je l’ai indiquée à la page 474 de ce livre.

Mais je n’insiste pas sur ces questions de priorité qui n’ont jamais qu’un intérêt fort médiocre.

Fig. 1. — Lortet. Tracé respiratoire pris à Lyon (200“) . ISO

Fig. 2. — Lortet. Tracé respiratoire pris au sommet du mont Blanc (4810”),

après une heure de repos . 120

Fig. 3. __ Cupelain : Chamounix (1000”) . 121

Fig. 4. — Grands-Mulets (3000”) à minuit, ime demi-heure avant le départ.. . 121

Fig. 5. — Sommet du mont Blanc (4810”) . . 121

Fig. 6. — Fonçage d’une pile de pont par les tubes à air comprimé . 386

Fig. 7. — Scaphandrier pourvu du régulateur Denayrouze, costume complet. . 409

Fig. 8. — Scaphandrier pourvu du régulateur Denayrouze, ayant ôté son masque. 411

Fig. 9. — L’étahlissement aérothérapeutique du docteur Carlo Fornanini , à

Milan . . . . . . , . . 429

Fig. 9 ôis. Modifications de la respiration dans l’air comprimé. . . . 443

Fig. 10. — Modifications delà circulation dans l’air comprimé.. 443

Fig. 11. — Id . O . . 444

Fig. 12. — Id . 444

Fig. 13. — Id . 445

Fig. 14. - Id . 449

Fig. 15. — -Appareil à quatre plaques pour expériences sur la diminution de

pression . . . 528

Fig. 16. — Pompe à mercure disposée pour l’extraction des gaz du sang. . . , 531

Fig. 17, — Composition de l’air confiné devenu mortel à des pressions inférieures

à une atmosphère, ... . . . 549

Fig. 18, — Variations dans la tension de l’oxygène contenu dans l’air comprimé

devenu mortel à diverses pressions moindres qu’une atmosphère, 551

Fig. 19. — Rapports entre la tension de l’oxygène . 557

Fig. 20. — -Appareil cylindrique en verre pour hautes pressions (25 atmosphères), en charge d’air suroxygéné . . . 582

Fig. 21. — -Air confiné devenu mortel sous pression, 599

Fig. 22. — Air confiné devenu mortel sous des pressions de 20 cent, à 24 atm. . 608

Fig. 23. — Seringue graduée pour l’extraction du sang . 614

Fig. 24. — Pompe à mercure disposée pour l’extraction des gaz du sang, . . . 615

Fig. 25. — Petite cuve à mercure . 622

Fig. 26. — Soufflet pour la respiration artificielle . . 625

Fig. 27. — Grand appareil pour l’étude des faibles pressions. 631

Fig. 28. — Chien préparé pour être placé dans les cylindres de la figure 27, et

servir à l’extraction du sang sous pression diminuée, . . 635

Fig. 29. — Diverses formes de sondes pour l’extraction du sang sous diminution de pression . .

Fig. 50. — Extraction du sang d’un animal placé sous diminution de pression. 656

Fig. 31 . — Diminution des quantités d’O et de CO® contenues dans le sang artériel, quand la pression barométrique diminue . 645

Fig. 52. — Diminution centésimale de FO et du CO- du sang artériel quand la

pression barométrique diminue . ■ . . . 648

Fig. 33. — Grand appareil à air comprimé, cylindre de tôle d’acier supportant

12 atmosphères . 655

Fig. 34. — Extraction du sang d’un animal placé dans l’air comprimé . 657

Fig. 35. — Variations des gaz du sang aux pressions supérieures à une atmosphère . 662

Fig. 36. — Augmentation de l’oxygène du sang artériel de 0 à 10 atmosphères et

de 0 à 28 atmosphères . 664

Fig. 37. — Chien respirant de l’air contenu dans un sac de caoutchouc . 670

Fig. 38. — Variations des gaz du sang et de l’oxygène de l’air dans l’asphyxie en

vases dos, l’acide carbonique étant absorbé . 674

Fig. 39. — Variations des gaz du sang dans l’asphyxie comparée à la diminution

de pression . 676

Fig. 40. — Diminution des gaz du sang artériel et du sang veineux quand diminue la tension de l’oxygène respiré . , 681

Fig. 41. -T- Flacon disposé pour la saturation du sang par l’oxygène .sous diverses

dépressions . 687

Fig. 42. — Machine à eau agitant le flacon où se trouve le sang à saturer d’oxygène . 688

Fig. 43. — Capacité d’absorption du sang pour l’oxygène aux pressions inférieures à une atmosphère . . . '. . 691

Fig. 44. — Appareil destiné à mettre le sang au contact de l’air sous une certaine diminution de pression . 693

Fig. 45. — Appareil pour saturer d’air le sang à de hautes pressions . 697

Fig. 46. — Capacité du sang pour l’oxygène, depuis le vide jusqu’à 18 atmosphères d’air . 700

Fig. 47. — Modification du nombre des mouvements respiratoires sous l’influence

de la décompression. (Chiens, lapins.) . 713

Fig. 48. — Idem. (Cochon d’Inde, expér. CCXXVII) . 715

Fig. 49, — Modifications simultanées du nombre des mouvements respiratoi¬

res R et des pulsations P sous l’influence de la décompression. (Chat,

expér. CCXXI.) . 717

Fig. 50. — Idem. (Chien, expér. CCXVIII.) . 718

Fig. 51. — Idem. (Chien, expér'. CCXVTI.) . 718

Fig. 52. — Consommation d’O et production de CO- aux différentes ^pressions . . 726

Fig- 53. — Asphyxie sans acide carbonique . 743

Fig. 54. — Maxima et minima de la pression cardiaque dans l’asphyxie sans acide

carbonique. . . 744

Fig. 55. — Oiseau dans un air de plus en plus dilaté et de plus en plus oxygéné. 748

Fig. 56. — Respiration d’un air suroxygéné, dilaté par la diminution de pression . 750

Fig. 57. — Modifications brusques du nombre des pulsations par des respirations

intermittentes d’air suroxygéné . 753

Fig. 58. — Modifications dans les battements du pouls, pendant la décompression,

par la respiration continue d’oxygène. (Expér. CCLVI.) . 760

Fig. 59. — Idem. (Expér. CCLVII.) . 762

Fig. 60. — Chiens empoisonnés par l’oxygène . 797

Fig. 61. — Chien pendant les convulsions toniques de l’empoisonnement par

l’oxygène . 800

Fig. 62. — Appareil de M. Jourdanet pour l’emploi thérapeutique de l’air comprimé ou de l’air dilaté. . , . 819

Fig. 63. — Compteur à gaz pour la mesure des mouvements respiratoires. ... 821

Fig. 64. — Appareil à double soupape pour l’étude de la respiration . 822

TABLE DES GRAYDRES.

Fig. 65. — Appareil permettant- l’étude chimique de la respiration d’un animal maintenu pendant un temps quelconque dans un air de composition constante . 850

Fig. 66. — Appareil pour la constatation des variations de la tension aerienne

intra-pulmonaire . 836

Fig. 67. — Variations de la tension intra-thoracique. Pression normale. .... 857

Fig. 68. — Idem. Air comprimé. . . 837

Fig. 69. — Tension du sang dans la fémorale. Pression normale . 838

Fig. 70. — Idem. Air comprimé . 858

Fig. 71. — Tension du sang dans l’artère carotide. Pression normale . 839

Fig. 72. — Idem. Air comprimé . 839

Fig. 73. — Idem. Pression normale. . . 859

Fig. 74. — Consommation d’oxygène et production de CO- par un morceau de

viande dans une atmosphère de richesse oxygénée constante. . . . 884

Fig. 73. — Mort par l’acide carbonique; altérations de l’air du sac. (Exp. DCXY.) . 1004 Fig. 76. — Mort par l’acide carbonique; modifications dans la composition des

gaz du sang, la respiration et la circulation. (Exp. DCXY.). . . . 1006 Fig. 77. — Mort par l’acide carbonique; rapport de la respiration et de là circulation avec la richesse en CO^ du sang. (Exp. DCXY.) . 1008

Fig. 78. — Mort par l’acide carbonique; derniers mouvements respiratoires.

(Exp. DCXY.) . 1009

Fig. 79. — Mort par asphyxie en vase clos : gaz de l’air. (Exp. DCXL.) . 1025

Fig. 80. — Idem : gaz du sang. !Exp. DCXXXIY.) . 1024

Fig. 81. — Rapport entre la richesse en oxygène de l’air et celle du sang. . . . 1025

Fig. 82. — Pouls au col du Riffel (2780“), pendant le mal des montagnes. . . . 1030

Fig. 83. — Pouls à la Sattel-Tolle (4500”) . 1051

Fig. 84. — Pouls au Riffel (2569“), repos au retour . 1052

Fig. 85. — Pouls à Morges (380“), repos absolu . 1052

Fig. 86. — La nacelle du Zénith dans les hautes régions de l’atmosphère .... 1065

Fig. 87. — Diagramme de l’ascension à grande hauteur du 15 avril 1875. . . . 1069

Fig. 88. — Portrait de Sivel . 1070

Fig. 89. — Portrait de Crocé-Spinelli . , 1071

PEEMIÈBE PARTIE. — HlSTOHIttDE.

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