CONCLUSIONS GÉNÉRALES
tiques, animaux ou végétaux, complexes ou mono-cellulaires, que tous les éléments anatomiques, isolés (globules du sang, etc.) ou groupés en tissus, périssent plus ou moins rapidement dans l’air suffisamment comprimé. Cette formule ne paraît souffrir d’exception que pour les corpuscules reproducteurs de quelques êtres microscopiques. Pour les animaux dits supérieurs, la mort est précédée de convulsions toniques et cloniques d’une violence extrême.
Chez les vertébrés, les accidents rapides dus à la trop grande tension de l’oxygène ne commencent à se manifester qu’au moment où l’hémoglobine étant saturée d’oxygène, ce gaz entre à l’état de simple dissolution au contact des tissus. On peut donc dire que les éléments anatomiques sont anaérobies.
C. — Les diastases, les venins, les virus vrms, résistent à l’action de l’oxygène à haute tension.
D. — Les effets fâcheux de la diminution de pression peuvent être efficacement combattus par la respiration d’un air suffisamment riche en oxygène pour maintenir à la valeur normale (20,9) la tension de ce gaz.
Ceux de l’augmentation de pression le seront en employant de l’air assez pauvre en oxygène pour arriver au même résultat.
E. — D’une manière générale, les gaz favorables ou nuisibles (oxygène, acide carbonique, etc.) n’agissent sur les êtres vivants que suivant la tension qu’ils possèdent dans l’atmosphère ambiante, tension qui se mesure en multipliant leur proportion centésimale par la pression barométrique; l’augmentation de l’un des facteurs peut être compensée par la diminution de l’autre.
F. — Lorsque les animaux possèdent des réservoirs d’air soit complètement clos (vessie natatoire des poissons acanthoptérygiens, etc.), soit en communication avec l’air pendant la décompression seule (vessie natatoire des Cyprins, intestins des vertébrés aériens, etc.), soit en communication avec l’air pendant la compression comme pendant la décompression, mais par des orifices trop étroits (poumons des ver-
COiNCLUSIONS GÉ^■ÉRALES.
tébrés aériens, etc.), la diminution ou l’augmentation de pression peuvent avoir des effets physico-mécaniques.
G. — La décompression brusque à partir de plusieurs atmosphères n’a d’effet {sauf réserve pour quelques cas compris dans la conclusion F) qu’en laissant revenir à l’état libre l’azote qui s’était, à la faveur de la pression, dissous dans le sang et les tissus.
H. — Les êtres actuellement existants à l’état sauvage sur la surface du globe sont accommodés au degré de tension oxygénée sous laquelle ils vivent : toute diminution, toute augmentation paraît leur être défavorable quand ils sont dans l’état de santé.
La thérapeutique peut tirer un parti utile de ces modifications dans divers états pathologiques.
L — La pression barométrique et la proportion centésimale de l’oxygène n’ont pas toujours été les mêmes sur notre globe. La tension de ce gaz a vraisemblablement été et continuera sans doute d’aller en diminuant. C’est là un facteur dont on n’a pas encore tenu compte dans les spéculations biogéniques.
La puissance de réaction contre ces diverses modifications conduit à supposer que les êtres microscopiques ont du apparaître les premiers et qu’ils disparaîtront les derniers, lorsque la vie s’éteindra par insuffisance de tension d’oxygène.
K. — Il est inexact d’enseigner, comme on le fait d’ordinaire, que les végétaux ont dû apparaître sur la terre avant les animaux, afin de purifier l’air de la grande quantité de CO® qu’il contenait. En effet, la germination, même celle des moisissures, ne se fait pas dans l’air assez chargé de CO® pour être mortel aux animaux à sang chaud.
Il l’est tout autant, ainsi que je Fai fait il y a longtemps observer, d’expliquer l’antériorité des reptiles par rapport aux animaux à sang chaud, par l’impureté de l’air souillé de trop de CO®; les reptiles, en effet, redoutent ce gaz plus encore que les oiseaux, et surtout que les mammifères.
ANNEXES
Tableau indiquant tr'es-approximativement les rapports entre la hauteur et Valtitude de la colonne barométrique (les hauteurs calculées sont empruntées au livre de M. lourdanet, t. Il, p. 331).
; Reims (109“).
Tulle; (222“).
15“); Grenade (681“).
; Erzeroum (1860“)
Le Mont-Cenis (3620“); le pic deTénériffe (3715“); la Paz (3720”]
; Potosi (4165”]
Rumihuani (4740").
; le poste de
5111 Le Kasbek (5030”) ; le grand Ararat (5155") ; les mines de Yillacota (5042”).
mon appareil (voy. p. 761).
ANNEXES
Analyse du récent travail de M. le D‘‘ Mermod.
Au moment de donner le bon à tirer dé cette dernière feuille, je reçois de M. le D' Mermod, dont j’ai déjà parlé (voy. page 545), un travail trop intéressant pour que je puisse le passer sous silence.
M. Mermod a comparé les phénomènes respiratoires et circulatoires observés sur lui-même, pendant des séjours de plusieurs mois à Sainte- Croix (1100”), Lausanne (614“), Eriangea (545”), et Strasbourg (142”).
Après avoir rappelé ses anciennes observations sur l’accélération du pouls, il constate (en contradiction sur ce point avec ce qu’ont dît les auteurs qui l’ont précédé, voy. p. 510, 1057) que la fréquence des mouvements respiratoires est restée la même à Sainte-Croix et à Strasbourg ; d’où il résulte évidemment que le rapport entre le nombre des respirations et celui des battements du cœur a diminué par l’habitation d’uûe station plus élevée. La température du corps est restée invariable.
Mais la partie la plus importante du travail deM. Mermod est celle où iU compare l’exhalation de l’acide carbonique dans les deux stations extrêmes.
Les moyennes des résultats qu’il a obtenus peuvent être résumées dans le tableau ci-dessous :
Strasbourg Sainte-Croix
Nombre de respirations par minute . 11,15 11, 24
Volume du gaz expiré par minute. . 5\85 6>,27
Ce même volume, réduit à 0° et 760““ . 5*, 48 5*, 27
Volume de chaque expiration . 524“ 557“
Ce même volume réduit à 0“ et 760““ . 491“ 469“
Poids de CO® expiré par minute . . . . . ûs^375 0s%402
Proportion centésimale de CO® dans l’air expiré. 5,507 6,098
On tire de ces chiffres les conclusions suivantes : - ■
1“ Le volume de l’air qui circule dans les poumons pendant un temps donné, et c^lui qui s’y introduit par une seule inspiration, sont plus grands à Sainte-Croix qu’à Strasbourg ; mais leur poids est plus petit;
2“ La quantité d’acide carbonique exhalée dans un temps donné et sa proportion centésimale dans l’air expiré, sont plus grandes à Sainte-Croix qu’à Strasbourg.
Je n’ai aucune critique à élêver contre les méthodes d’expériences et d’analyses employées par M. Mermod, et je tiens ses résultats pour exacts d-ans les conditions où il les a obtenus.
Mais peut être serait-il prématuré de généraliser les conclusions précédentes, même pour les écarts de niveau auxquels ont été faites les observations.
L’auteur ne nous renseigne pas suffisamment sur les conditions et les époques de ses recherches ; il dit seulement qu’à Strasbourg il a opéré pendant l’hiver, et à Sainte-Croix pendant l’automne. Mais s’agit-il de
ANNEXES
la même année, ou d’années différentes? Dans ce dernier cas, il aurait pu survenir dans sa constitution des modifications qui e.xpliqueraient les changements observés dans les résultats expérimentaux ; or, M. Mermod ne parle même pas du poids de son corps. Il est probable, d’autre part, que son régime de vie, en dehors de la nourriture sur laquelle il donne quelques détails, n’était pas le même sur la montagne et dans la ville, et il peut y avoir là une certaine influence sur la production de l’acide carbonique dans un temps donné.
A plus forte raison, il ne paraît pas per.uis d’appliquer, comme tend à le faire M. Mermod, les résultats qui précèdent à l’habitation dans les régions très-élevées, où se fait sentir le bis ou le soroche. Là, l’état maladif des voyageurs et même des indigènes contraste singulièrement avec le sentiment de mieux-êfref que presque tout le monde éprouve aux faibles altitudes où a observé notre auteur. Nous renvoyons à ce que nous avons dit, pages 1105 et suivantes, sur la comparaison des faibles hauteurs (au-dessus de 2000“) avec les grandes hauteurs, au point de vue des effets de l’habitation prolongée.
Je ne saurais trop engager M. Mermod à compléter ses intéressantes expériences en nouant le cercle, c'est-à-dire en recommençant ses analyses à Sainte-Croix, lieu où il avait opéré avant Strasbourg ; s’il retrouve les mêmes nombres, il aura levé toutes les objections, pour ce qui est des bas niveaux. Il serait, enfin, de la plus haute importance d’observer suivant les mêmes méthodes à la Paz (3720“) ou à Cerro de Pasco (4o50“).
Je ne dirai qu’un mot, en terminant, à propos d’une question de priorité soulevée par M. Mermod. A l’entendre, son maître, l’éminent chimiste Hoppe-Seypler aurait, seize ans avant moi, découvert la cause de la mort par décompression brusque, et la raison fondamentale du mal des montagnes.
Il rapporte, pour ce dernier point, une page remarquable du mémoire que j’ai moi-même cité (p. 258), page que je signerais volontiers aujourd’hui. Mais ce passage ne marque que la pénétration d’esprit de son auteur ; c’est une pure hypothèse que combattent même les propres expériences deHoppe, et à laquelle il renonce quand il s’agit d’expliquer la mort des animaux soumis à l’air raréfié. Quant à la part qui lui revient dans l’explication de la mort des animaux brusquement décomprimés à partir de plusieurs atmosphères, je l’ai indiquée à la page 474 de ce livre.
Mais je n’insiste pas sur ces questions de priorité qui n’ont jamais qu’un intérêt fort médiocre.
Fig. 1. — Lortet. Tracé respiratoire pris à Lyon (200“) . ISO
Fig. 2. — Lortet. Tracé respiratoire pris au sommet du mont Blanc (4810”),
après une heure de repos . 120
Fig. 3. __ Cupelain : Chamounix (1000”) . 121
Fig. 4. — Grands-Mulets (3000”) à minuit, ime demi-heure avant le départ.. . 121
Fig. 5. — Sommet du mont Blanc (4810”) . . 121
Fig. 6. — Fonçage d’une pile de pont par les tubes à air comprimé . 386
Fig. 7. — Scaphandrier pourvu du régulateur Denayrouze, costume complet. . 409
Fig. 8. — Scaphandrier pourvu du régulateur Denayrouze, ayant ôté son masque. 411
Fig. 9. — L’étahlissement aérothérapeutique du docteur Carlo Fornanini , à
Milan . . . . . . , . . 429
Fig. 9 ôis. Modifications de la respiration dans l’air comprimé. . . . 443
Fig. 10. — Modifications delà circulation dans l’air comprimé.. 443
Fig. 11. — Id . O . . 444
Fig. 12. — Id . 444
Fig. 13. — Id . 445
Fig. 14. - Id . 449
Fig. 15. — -Appareil à quatre plaques pour expériences sur la diminution de
pression . . . 528
Fig. 16. — Pompe à mercure disposée pour l’extraction des gaz du sang. . . , 531
Fig. 17, — Composition de l’air confiné devenu mortel à des pressions inférieures
à une atmosphère, ... . . . 549
Fig. 18, — Variations dans la tension de l’oxygène contenu dans l’air comprimé
devenu mortel à diverses pressions moindres qu’une atmosphère, 551
Fig. 19. — Rapports entre la tension de l’oxygène . 557
Fig. 20. — -Appareil cylindrique en verre pour hautes pressions (25 atmosphères), en charge d’air suroxygéné . . . 582
Fig. 21. — -Air confiné devenu mortel sous pression, 599
Fig. 22. — Air confiné devenu mortel sous des pressions de 20 cent, à 24 atm. . 608
Fig. 23. — Seringue graduée pour l’extraction du sang . 614
Fig. 24. — Pompe à mercure disposée pour l’extraction des gaz du sang, . . . 615
Fig. 25. — Petite cuve à mercure . 622
Fig. 26. — Soufflet pour la respiration artificielle . . 625
Fig. 27. — Grand appareil pour l’étude des faibles pressions. 631
Fig. 28. — Chien préparé pour être placé dans les cylindres de la figure 27, et
servir à l’extraction du sang sous pression diminuée, . . 635
Fig. 29. — Diverses formes de sondes pour l’extraction du sang sous diminution de pression . .
Fig. 50. — Extraction du sang d’un animal placé sous diminution de pression. 656
Fig. 31 . — Diminution des quantités d’O et de CO® contenues dans le sang artériel, quand la pression barométrique diminue . 645
Fig. 52. — Diminution centésimale de FO et du CO- du sang artériel quand la
pression barométrique diminue . ■ . . . 648
Fig. 33. — Grand appareil à air comprimé, cylindre de tôle d’acier supportant
12 atmosphères . 655
Fig. 34. — Extraction du sang d’un animal placé dans l’air comprimé . 657
Fig. 35. — Variations des gaz du sang aux pressions supérieures à une atmosphère . 662
Fig. 36. — Augmentation de l’oxygène du sang artériel de 0 à 10 atmosphères et
de 0 à 28 atmosphères . 664
Fig. 37. — Chien respirant de l’air contenu dans un sac de caoutchouc . 670
Fig. 38. — Variations des gaz du sang et de l’oxygène de l’air dans l’asphyxie en
vases dos, l’acide carbonique étant absorbé . 674
Fig. 39. — Variations des gaz du sang dans l’asphyxie comparée à la diminution
de pression . 676
Fig. 40. — Diminution des gaz du sang artériel et du sang veineux quand diminue la tension de l’oxygène respiré . , 681
Fig. 41. -T- Flacon disposé pour la saturation du sang par l’oxygène .sous diverses
dépressions . 687
Fig. 42. — Machine à eau agitant le flacon où se trouve le sang à saturer d’oxygène . 688
Fig. 43. — Capacité d’absorption du sang pour l’oxygène aux pressions inférieures à une atmosphère . . . '. . 691
Fig. 44. — Appareil destiné à mettre le sang au contact de l’air sous une certaine diminution de pression . 693
Fig. 45. — Appareil pour saturer d’air le sang à de hautes pressions . 697
Fig. 46. — Capacité du sang pour l’oxygène, depuis le vide jusqu’à 18 atmosphères d’air . 700
Fig. 47. — Modification du nombre des mouvements respiratoires sous l’influence
de la décompression. (Chiens, lapins.) . 713
Fig. 48. — Idem. (Cochon d’Inde, expér. CCXXVII) . 715
Fig. 49, — Modifications simultanées du nombre des mouvements respiratoi¬
res R et des pulsations P sous l’influence de la décompression. (Chat,
expér. CCXXI.) . 717
Fig. 50. — Idem. (Chien, expér. CCXVIII.) . 718
Fig. 51. — Idem. (Chien, expér'. CCXVTI.) . 718
Fig. 52. — Consommation d’O et production de CO- aux différentes ^pressions . . 726
Fig- 53. — Asphyxie sans acide carbonique . 743
Fig. 54. — Maxima et minima de la pression cardiaque dans l’asphyxie sans acide
carbonique. . . 744
Fig. 55. — Oiseau dans un air de plus en plus dilaté et de plus en plus oxygéné. 748
Fig. 56. — Respiration d’un air suroxygéné, dilaté par la diminution de pression . 750
Fig. 57. — Modifications brusques du nombre des pulsations par des respirations
intermittentes d’air suroxygéné . 753
Fig. 58. — Modifications dans les battements du pouls, pendant la décompression,
par la respiration continue d’oxygène. (Expér. CCLVI.) . 760
Fig. 59. — Idem. (Expér. CCLVII.) . 762
Fig. 60. — Chiens empoisonnés par l’oxygène . 797
Fig. 61. — Chien pendant les convulsions toniques de l’empoisonnement par
l’oxygène . 800
Fig. 62. — Appareil de M. Jourdanet pour l’emploi thérapeutique de l’air comprimé ou de l’air dilaté. . , . 819
Fig. 63. — Compteur à gaz pour la mesure des mouvements respiratoires. ... 821
Fig. 64. — Appareil à double soupape pour l’étude de la respiration . 822
TABLE DES GRAYDRES.
Fig. 65. — Appareil permettant- l’étude chimique de la respiration d’un animal maintenu pendant un temps quelconque dans un air de composition constante . 850
Fig. 66. — Appareil pour la constatation des variations de la tension aerienne
intra-pulmonaire . 836
Fig. 67. — Variations de la tension intra-thoracique. Pression normale. .... 857
Fig. 68. — Idem. Air comprimé. . . 837
Fig. 69. — Tension du sang dans la fémorale. Pression normale . 838
Fig. 70. — Idem. Air comprimé . 858
Fig. 71. — Tension du sang dans l’artère carotide. Pression normale . 839
Fig. 72. — Idem. Air comprimé . 839
Fig. 73. — Idem. Pression normale. . . 859
Fig. 74. — Consommation d’oxygène et production de CO- par un morceau de
viande dans une atmosphère de richesse oxygénée constante. . . . 884
Fig. 73. — Mort par l’acide carbonique; altérations de l’air du sac. (Exp. DCXY.) . 1004 Fig. 76. — Mort par l’acide carbonique; modifications dans la composition des
gaz du sang, la respiration et la circulation. (Exp. DCXY.). . . . 1006 Fig. 77. — Mort par l’acide carbonique; rapport de la respiration et de là circulation avec la richesse en CO^ du sang. (Exp. DCXY.) . 1008
Fig. 78. — Mort par l’acide carbonique; derniers mouvements respiratoires.
(Exp. DCXY.) . 1009
Fig. 79. — Mort par asphyxie en vase clos : gaz de l’air. (Exp. DCXL.) . 1025
Fig. 80. — Idem : gaz du sang. !Exp. DCXXXIY.) . 1024
Fig. 81. — Rapport entre la richesse en oxygène de l’air et celle du sang. . . . 1025
Fig. 82. — Pouls au col du Riffel (2780“), pendant le mal des montagnes. . . . 1030
Fig. 83. — Pouls à la Sattel-Tolle (4500”) . 1051
Fig. 84. — Pouls au Riffel (2569“), repos au retour . 1052
Fig. 85. — Pouls à Morges (380“), repos absolu . 1052
Fig. 86. — La nacelle du Zénith dans les hautes régions de l’atmosphère .... 1065
Fig. 87. — Diagramme de l’ascension à grande hauteur du 15 avril 1875. . . . 1069
Fig. 88. — Portrait de Sivel . 1070
Fig. 89. — Portrait de Crocé-Spinelli . , 1071
PEEMIÈBE PARTIE. — HlSTOHIttDE.