‹ La pression barométriqueChapitre 179 sur 191 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

COJXCLUSIONS GÉÎSÉRALES.

Les faits exposés dans la deuxième partie de cet ouvrage, les théories qui en sont la conséquence, et qu’a résumées la troisième partie, peuvent être, si nous laissons de côté les chapitres qui traitent de l’empoisonnement par l’acide carbonique, de l’asphyxie, des gaz du sang, et autres questions un peu en dehors du sujet même de ce livre, condensés dans les conclusions suivantes :

Â. — La diminution de la pression barométrique n’agit sur les êtres vivants qu’en diminuant la tension de l’oxygène dans l’air qu’ils respirent, dans le sang qui anime leurs tissus {anoxyhémie de M. Jourdanet), et en les exposant ainsi à des menaces d’asphyxie.

B. — L’augmentation de la pression barométrique n’agit qu’en augmentant la tension de l’oxygène dans l’air et dans le sang.

Jusqu’à trois atmosphères environ, cette augmentation de tension a pour conséquence des oxydations intra-organiques un peu plus actives.

Au delà de cinq atmosphères, les oxydations -diminuent d’intensité, changent probablement de nature, et, quand la pression s’élève suffisamment, s’arrêtent complètement.

Il en résulte que tous les êtres vivants, aériens ou aqua-

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