DE LA COMPRESSION
DIFFERESCE
Pendant que l’air arrivait. .
Après un quart d’heure de séjour 90,12
Après 25 minutes .
Après une demi-heure. . . .
.Après 1 heure .
Après 2 heures . .
Ainsi, dans l’air comprimé, le nombre des pulsations est plus grand qu’à l’air libre, et cela est vrai pour tous les degrés de pression et surtout jusqu’à 2 atmosphères 1/2. M. Bucquoy, qui signale
* Remarques sur l’emploi de Vair comprimé dans les travaux d’art. — Ga%. méd. de Strasbourg,\^QQ, p. 179.
- De V air comprimé. — Thèse de Strasbourg, 1861.
HISTOiaOlE.
ici sa contradiction avec les auteurs qui ont observé des malades, ajoute :
Je possède néanmoins une observation qui semble confirmer ca que dit M. Pravaz quant à l’action sédative de l’air comprimé. Un de mes amis, M. Ritter, étant descendu avec moi dans les caissons, malgré une lièvre très-intense, a vu son pouls tomber de 95 à 75 au bout d’une heure de séjour. (P. 24.)
La capacité respiratoire augmente également, comme l’avait déjà dit Pravaz (voy. le chapitre suivant) ; le tableau résumé suivant donne la mesure moyenne de cette modification :
NOMBRE
DES
OBSERVATIONS