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A vécu 1^ 4"; agitation.
On voit qu'il s'agit d'un phénomène absolument constant et indépendant à la fois de la rapidité de la mort, du calme ou de l'agitation de l'animal, et du degré auquel s'est abaissée sa température.
Il n'existe pas dans l'asphyxie en vases clos^ à la pression normale (sauf dans les conditions de l'expér^ GGL, p^ 746)^
tijetàe crois poaf oir ratlribuer qa*à répûaiieot de l'adde cariiODÎque du sang et des tissus, par le lait de la respiration dans l'air raréfié. Nous Terrons da .s le chapitre YIII que cet qHÛsement est réel.
SOIS-CIUPITRL il
CMÊtÀtJJsOSi Ké PHÉSKMK5ES DE LA UÉaXÊtmLsStOSi àJEC GSCX
ae L ASMIUE ES TASeS CLOS.
J'ai déjà insisté à plusieurs reprises sur le parallèle entre les phénomènes de la décompression et ceux de Tasphyxie en Tases clos, parallèle qui se poursuit jusque dans les moindres déiails. Je Tai fait, dans le premier chapitre (p. 554 et suiY.)« en comparant la durée de vie des animaux dans Tun et Tautre cas, sous l'influence de conditions diverses. Je Tai fait encore à propos des gaz contenus dans le sang artériel chez les animaux décomprimés et chez ceux qu'on asphyxie en vases clos, lorsqu'on soustrait Tacide caiiM>nique au fur et à mesure de sa formation (cbap. U, sous-chap. IV).
Les descriptions données par les innombrables auteurs qui ont fait périr des animaux par asphyxie concordent de tous points avec les phénomènes que nous venons d'énumérer. On a montré les respirations devenant en général plus rapides dans les premiers temps, pour se ralentir et prendre le caractère d'angoisse quand Tanimal souffre notablement. Les pulsations, dans leur nombre, dans leur force, ont été beaucoup moins étudiées. Mais on n'a pas manqué de remarquer les nausées, les mouvements de trépidation, les convulsions terminales dans des circonstances que nous avons ailleurs tâché de préciser. Si les phénomènes de la nutrition n'ont pas été l'objet d'une attention sufBsante, oq n'a pas oublié l'abaissement de la température du corps, et M. Claude Bernard a signalé la disparition du sucre du foie dans les asphyxies lentes.
Il faut faire observer cependant que dans les conditions