rjioi tLibu^ dans Doe épr«>aTett« bîfn boodiée
h :  V. 5«irxii p'acèe^ dans Tappareil cyiiiKirîqiie et p«o«£sâe& â ii at- B^js^bkreé d'oD air â -jrf) pr/ur I'» d'oxyrêœ. Tendon de rorr^ène 550, c&rre-^poiidaiil â peo prés â ^ aUiKi>spbênss d'air.
L« s«>îr, â 7^ I ^ De présentent rien de pardcalier.
i arrî/, 1*. 1 : twiI bien.
B : loortes, roides, non transparentes, non contractiles à l'êlectrîcitê.
EiFLii£3CE COOnrn. — 2 aTrîl. — Anguilles semblables.
A : ce sont les mêmes que A de Teipérience précédente.
B : â ^, 5 sont placées dans fappareil â 5 I i atmosphèT^es d*air à 57,5 pour 100 d'oxygène. La tension est ainsi de 316. eorresspQiidant â 15 atmosphères <i*air.
5 arrii, tO* du matin : A, Irès-vives: an repos, ont 78 re^irations et 40 pulsations à la minute.
B : remuent quand on agite Tappareil. mais non spontanément. Ont au plus ^i pulsations : les respirations, au repos, ne se voient pas : afMré^ agitations, j'arriTe à en compter ^. De temps en temps, agitation violente.
6* du soir : ont des conrulsions et se tordent en 8.
4 avril, 1^. B : toutes mortes, opaques.
Exp£aiE5Œ (XXXVni. — 4 avril. — Anguilles semblables.
A : ce sont celles des deux expériences précédentes.
B : 5 sont, k 4^, mises sous la pression de 10 atmosphères d^air.
5 arril, 9'' du matin : A : très-vives, 66 respirations très-amples ; 26 pulsations.
B : an fond de l'appareil, remuent à peine ; respirations inTisil^es ; 20 pulsations.
7 avril. — Id., toutes vivantes ; décompression rapide.
ExpÉRiEiiCE CCCXIX. — 8 juillet. — Anguilles non Iransparentes.
A 5^ du soir, comprimées avec 10 atmosphères d'un air contenant 50 pour 100 d'oxygène; on agite l'appareil pour saturer bien Teau où sont les anguilles.
9jumeif 1^ : toutes mortes, opaques.
Je renverse l'appareil, de manière à faire sortir non de Tair, mais de l'eau, qui recueillie dans la seringue y mousse, et est portée dans la pompe à mercure.
Cette eau contient 14 vol. d*oxygène, pour 100 vol. de liquide, et autant d*azote.
Des pressions beaucoup plus faibles sont même suffisantes pour tuer les animaux aquatiques, lorsque leur action est assez longtemps continuée :
Expérience CCCXX. — 20 mai. — Têtards de grenouille, éclos depuis plusieurs jours et très-bien portants dans le laboratoire.
A — 5 dans petit flacon bouché, avec eau, à la pression normale.
B — 5 dans flacon avec eau, le tout dans l'appareil à compression en verre, à 7 atmosphères d'air ;
22 mai : tout vivant ;
24 mai : tout vivant à A, tout mort à B, probablement depuis la veille.
Expérience GCCXXI. — 24 mai. — Même expérience, avec animaux semblables ; 7 atmosphères d'air.
27 mat ; tous les têtards de l'air comprimé sont morts.
Ainsi, les animaux aquatiques sont tués comme les animaux aériens, lorsque l'oxygène est dissous en quantité suffisante dans l'eau. La pression de 15 atmosphères les tue assez rapidement et ils ne peuvent vivre à 7 atmosphères. La transparence des anguilles a permis de constater un rallentissement considérable des battements du cœur, en même temps que les respirations s'affaiblissent jusqu'à devenir presque invisibles.
Nous tirerons dans une autre partie de ce livre les conséquences de ces dernières expériences au point de vue de la physique du globe. Il doit nous suffire ici de signaler la gé* néralité de l'action funeste de l'oxygène comprimé, qui s'exerce aussi bien gur les animaux à sang chaud que sur les animaux à sang froid , sur les vertébrés que sur les invertébrés, sur les animaux qui vivent dans l'eau que sur ceux qui respirent l'air en nature, sur les animaux adultes que sur ceux en voie de développement. Les chapitres V et VI nous permettront d'étendre cette formule aux végétaux, aux ferments, en un mot, à tout ce qui vit.
816 KIPÉRIE5CES.
SOUS-CUAPITRE II
ACTION DE L AIR COMPRIMÉ A DE FAIBLES PRESSIONS (dE I A 5 ATM.)
L'intérêt de premier ordre qui s'attache à l'action toxique de roxjgène à haute tension m'a fait, ainsi que je l'ai dit en commençant ce chapitre, débuter dans cette exposition comme dans mes recherches par l'analyse détaillée des effets de ce poison d'un nouveau genre. J'ai même, je l'avoue, pendant longtemps négligé, je dirai presque dédaigné, cette étude des actions de l'air faiblement comprimé sur laquelle les médecins français et allemands se sont, comme nous Tavonsvu dans la première partie de ce livre, si longuement exercés. Je ne pouvais cependant m'en désintéresser absolument. Mes recherches lui donnaient même un intérêt nouveau, inconnu des anciens expérimentateurs.
En effet, les expériences qui viennent d'être rapportées ont démontré que l'empoisonnement par l'oxygène à haute tension a pour premier effet d'enrayer les combustions intraorganiques, de diminuer la quantité d'oxygène absorbée, d'urée excrétée, et, par suite, d'abaisser la température du corps chez les animaux à sang chaud. Or, il résulte des expériences contenues dans le chapitre III, que les mêmes effets physiologiques sont le résultat de la diminution de pression, ou, pour parler plus justement, d'une trop faible tension de l'oxygène respiré.
La question se posait donc tout naturellement de savoir où se trouve entre ces deux extrêmes également redoutables le point où les combustions organiques sont à leur maximum d'intensité.
De plus, il a été prouvé par les mêmes expériences que le séjour dans un air très-raréfié, d'une part, ou dans un air très-comprimé, d'autre part, est funeste aux animaux, alors même que les modifications de pression ne sont pas telles qu'elles entraînent les accidents rapides de l'asphyxie ou de
AIK COMPRIME : FAIBLES PRESSIONS. 8i7
rempoisonnement par Toxygène. Hélait du plus haut intérêt de rechercher quelle pression barométrique est la plus favorable à la vie. Et il n'est rien moins que démontré que ce point favorable coïncide avec le maximum de combustion que nous essayerons en même temps de déterminer; cela est même peu vraisemblable à priori.
C'est dans le but d'essayer de résoudre ces deux questions qu'ont été entreprises les expériences exposées dans le présent sous-chapitre. Seulement, je dois rappeler encore une fois ici que je me conduis en physiologiste expérimentateur et non en hygiéniste ou en médecin. Pour l'étude de l'influence à longue portée de l'air comprimé, j'ai employé exclusivement des animaux inférieurs, parce qu'ils se prêtent bien plus facilement à la réalisation d'expériences dans lesquelles un séjour prolongé dans l'air à peu près confiné est indispensable, et parce qu'ils ne présentent pas les inégalités physiologiques qui viennent compliquer si gravement les recherches sur la nutrition des animaux supérieurs.
Tout semblait m'indiquer que les maxima que je cherchais devaient se trouver compris entre la pression normale et celle de cinq atmosphères. Le tracé A de la figure 22 (p. 608), qui exprime la teneur en oxygène de Tair comprimé et confiné où sont morts les animaux sans l'intervention de l'acide carbonique, était un indice important. C'est donc entre ces limites que je portai mes investigations.
J'avais pour me les fixer une raison d'un autre ordre, ^t qui a bien sa valeur. Il a été surabondamment prouvé par les expériences sur la diminution comme sur l'augmentation de pression que celle-ci n'agit que comme modificateur de la tension de l'oxygène, si bien qu'un air riche en oxygène et inférieur en pression à une atmosphère produit les mêmes effets qu'un air pauvre en oxygène, mais suffisamment comprimé. Dans le sous-chapitre précédent, j'ai, à maintes reprises, obtenu la tension de l'oxygène (OxP) parla combinaison du facteur pression (P) avec le facteur richesse centésimale en oxygène (0). Ainsi, l'air ordinaire, sous la pression normale, a pour valeur, au point de vue qui nous
occupe, 20,9; à deux atmosphères, cette valeur détient 2x20,9=41,8; à cinq atmosphères, 5x20,9=lin,5. C'est-à-dire qu'on peut indifféremment (si l'on a soin d'enlever l'acide carbonique produit, dont l'acide toxique fiouTait venir compliquer les phénomènes) employer de l'air ordinaire à deux atmosphères de pression ou de l'air à -41,8 pour 100 d'oxygène, sous la pression normale ; et de l'air ordinaire î cinq atmosphères, ou, sensiblement, de l'oxygène pur.
Cette observation présente un très-haut intérêt pratique, puisqu'elle permet d'expérimenter à la pression normale, c'est-à-dire dans des conditions matérielles faciles à réaliser et qui ne nécessitent pas, comme les hautes pressions, remploi de coûteux et fragiles appareils de verre.
Enfin, il m'a semblé que je ne pouvais pas absolument me désintéresser de ces modifications dans la circulation, la respiration, qui ont occupé avant moi tant d*obser?atenrs doot les constatations, comme nous Tavons vu dans la partie historique (p. 428-457), sont loin d'être toujours oooàorriiotes. Je tenais particulièrement à mesurer la valeur de Tactiao mécanique de l'air comprimé, agissant sur les réservoii^ gazeux de l'organisme, c'est-à-dire l'intestin et le poumon.
En conséquence, les expériences rapportées dans le présent sous chapitre se diviseront tout naturellement en deux catégories : dans les unes, ou l'air suroxygéné n^agira que pendant une faible période de temps, quelques heures, un jour ai plus; dans les autres, son action sera continue, jusqu'à ce qu'il soit constaté qu'elle a eu ou n'a pas eu d'efTet.
g l^^ — Séjour peu prolongé dans Talr oomyriflié.
A. — Expériences faites mr moi-même.
Je rapporterai d'abord des expériences faites sur moimême, dans le but d'examiner, d'une part, les phénomènes respiratoires et circulatoires* et, d'autre part, l'action de Tjir comprimé sur l'excrétion de l'urée, c'est-à-dire sur l'un d« témoins des combustions intra-organiques.
820 EXPÉKIESCES.
M. le docteur Jourdanet a bien voulu me prêter, pour celte partie de mes recherches, une chambre qu'il a fait construire pour les applications thérapeutiques, et dans laquelle un dispositif ingénieux permet d'obtenir à volonté l'augmentation ou la diminution de pression.
Cette chambre, dont la flgure 62 donne Taspecl général, mesure 2",îi8 de hauteur sur 1",46 de diamètre, et cube par suite environ trois mètres et demi d'air; elle est fermée par deux portes, Tune intérieure, l'autre extérieure, roulant sur des galets, guidées par des rainures, et que relient, quand elles sont fermées, trois longues vis qui traversent des trous percés dans leur épaisseur. Comme elles s'appli= quent sur les parois du cylindre par des plaques de caoutchouc, il en résulte que, pour l'air comprimé comme pour l'air dilaté, il en est toujours une qui clôt hermétiquement. Un tuyau de caoutchouc communique avec l'une ou Tautre des pompes à dépression ou à compression; la communication avec l'air extérieur s'établit par des orifices qu'on ne voit pas dans la figure, et que commandent des robinets intérieurs, dont l'expérimentateur est le maître; un autre robinet permet à ses aides de le décomprimer si quelque accident lui survient. A l'intérieur comme à rexlérieur, se trouvent thermomètre et manomètre de précision.
Je puis, dans cet appareil, en allant à toute vitesse, monter en une heure à une atmosphère de pression, tout en restant sous un courant d'air pur et suffisamment actif pour empêcher la chambre de s'échauffer de plus de 2 ou 5**.
Le nombre des pulsations était compté pendant 5 minutes, pour éviter des causes d'erreur à l'abri desquelles on ne se met pas assez souvent. Celui des respirations, pendant 5 et souvent 10 minutes.
Pour mesurer la quantité d'air expirée, je n'ai rien trouvé de plus commode et de plus précis qu'un compteur a gaz. Celui que j'ai fait construire spécialement dans ce but, et que représente la figure 65, porte plusieurs cadrans, grâce auxquels on peut estimer le volume de l'air qui a traversé l'appareil à 50'" près.
AIR COMPRIMÉ : FAIBLES PRESSIONS. Si]
Quand il s'agissait de mesurer les expirations maxima, je me tenais debout, les vêtements bien relâchés, et, après l'inspiration, je prenais dans la bouche, sans aucun ajutage, le tube adducteur du compteur et soufflais avec une certaine lenteur jusqu'à épuisement complet, le nez étant bien entendu bouché avec la main gauche; je faisais ainsi au moins 10 expirations, dont je prenais ensuite la moyenne.
U même disposition s'appliquait au cas où je voulais expi-
FÙ!. (». " ComplGur 1 gai pour la mesure des mouvemcnls raspiralnires.
rer dans un sac de caoutchouc pour évaluer ensuite la quantité d'acide carbonique produite dans un temps donné. Je respirais alors pendant 10 minutes en général dans les sacs ; puis l'air de ceux-ci était amené à traverser pendant toute une nuit les barboteurs a potasse dont je parlerai un peu plus bas; il s'y dépouillait complètement de son acide carbonique; la solution de potasse était aloi'S reprise et analysée dans la pompe à mercure.
Mais pour la mesure des respirations régulières, l'instru-
822 EXI»ÈKIENCES.
mentation était plus compliquée; il fallait avoir un appareil qui fonctionnât sans qu'on y apporte la moindre attention, car on sait avec quelle facilité se modifient, lorsqu'on veut les examiner, les mouvements respiratoires. Le dispositif de la ligure 64 donne, comme me Tout montré bien des expériences de critique, des résultats excellents.
Une embouchure de caoutchouc qui s'applique aux arcades dentaires et que maintiennent les lèvres sans gêne et sans efforts, se relie par un large tube de caoutchouc et une pièce de cuivre en Y avec deux tubes de verre qui contiennent cha-
Fig. Gi. —-Appareil à double soupape pour IVtude de la respiration.
cun une soupape membraneuse, comme celles qu'emploient MM. Denayrouze dans leurs appareils si connus; ces soupapes sont excellentes, très-délicates, et tiennent fort bien, à la condition d'être maintenues mouillées. Comme elles sont disposées en sens inverse, l'une permet seulement l'accès de l'air inspiré, l'autre la sortie de l'air expiré, qu'un tube de caoutchouc convenablement disposé conduit au compteur. Il va sans dire que le nez reste pendant tout le temps fermé à l'aide d'une sorte de pince qu'on s'habitue à supporter aisément.
Je respirais ainsi pendant 10 et quelquefois 20 minutes, restant dans un calme parfait, lisant, et me bornant à regarder l'heure ou à compter mes respirations ; encore parfois le faisait-on pour moi en m'examinant à travers un des hublots de verre.
Je réglais en outre avec le plus grand soin toutes les autres conditions de ma vie; tous les jours j'allais au laboratoire et j'y restais assis de 2 à 6 heures dans l'appareil ou hors de l'appareil ; je ne faisais pas d'autre exercice.
C'est avec toutes ces précautions qu'ont été exécutées les expériences suivantes :
Expérience CGCXXII. — 6 novembre. Je commence à me mettre régiilièrement au régime suivant, que des tâtonnements préalables m'ont montré être une ralion d'entretien convenable. Mon poids est 73 kilog.; taille i-,75.
A déjeuner (12'* 15") : Deux œufs moyens, 70«' de viande de mouton, dégraissée, 140»' de pain, 800^^ d'un mélange par moitié d'eau et de vin.
A dîner (7**): 1208' de viande de bœuf, dégraissée, 200«' purée de pommes de terre, 6 cerises à Teau-de-vie, pain et vin comme à déjeuner.
7 novembre. — Après avoir vidé la vessie à midi, je garde mon urine jusqu'au 8, à midi . A.
J'en fais autant les jours suivants.
Je reste ce jour-là à la pression normale.
8 novembre, — Je me mets sous la cloche de 3*» à 6*»; mais j'entretiens courant d'air à la pression normale.
Urine du 8 au 9 B.
9 novembre. — Assis à 2*» 45"* dans l'appareil ouvert; 78 pulsations; 8 respirations; l'expiration maximum vaut 3^7 ;
A ô^ 18"*, commencé la pression.
A 3»* 45™, pression 30^
A 4^, pression 45''; pulsations 80 ; expiration maximum 4^
A4** 12°*, pression 53«.
A 4** 42'**, môme pression; 72 pulsations.
A 5** 10"*, même pression; 8, 2 respirations ; l'expiration maximum est de 4».
A 5** 32"*, la pression a été maintenue au même niveau; je commence à décomprimer; je sors de l'appareil à 6** 55"*.
A la pression normale, l'expiration maximum donne 3*, 7.
Urine du 9 au 10 C.
10 novembre. — Assis dans l'appareil à 2** 35'**.
L'expiration maximum vaut 3*,8 ; la respiration calme donne à la minute 7, 6 respirations, valant 6*,3, ou pour chaque expiration 0*,83; pulsa« tions 68.
Fermé les portes à 2'' 55"*.
A 3** 20"*, 37*^ de compression ; expiration maximum 3*, 8.
A 3** 38'", 56*=; expiration maximum 4*.
A3'* 50'", même pression; 8, 1 respirations à la minute, valant G', 7, soit par chaque expiration 0',82.
82i EXPÉRIENCES.
A 4** 25'", môme pression; expirations calmes donnent C, 2 à la minute, sans compter le nombre.
A 4'» 50", id.; 6'5 à la minute.
A 5*», id.; 69 pulsation*;.
A 5^ 10™, id.; expirations maximum 4^
A 5*» 57™, id.; commencé la décompression.
A 5** 45"», 63 pulsations.
A 6»» 15'", pression i5«; 60 pulsations.
A 6*» SO"", pression iOs expirations calmes donnent 6', 2 à la minute.
Pression normale à 6*» SO"".
Urine du 10 au 11 D.
11 novembre, — Fin de Texpérience à midi.
Les urines ont été analysées par le procédé Gréhant, mais l'analyse a été perdue.
Expérience CCCXXIll. — 15 novembre. J'entre dans Tappareil avec un assez fort rhume de cerveau, de la toux et des douleurs trachéales annonçant un rhume de poitrine à son début.
A 2"' 40'", à la pres«^ion normale, mon expiration* maximum donne 5*, 75.
A 2'' 50'», j*ai 77,7 pulsations à la minute.
De 2"» 55'» 5 5'' 5'", expiré tranquillement dans un sac A.
Les expirations ordinaires donnent au compteur 6', 5 à la minute.
J'ai 9 respirations à la minute.
A 7)^ 10"", on commence la compression.
A 5^ 55'", compression de 52^; les pulsations sont de 65 à la minuté.
A 4'', compression 60*=; expiration maximum 4^08.
A 4*" 20™. compression 56^; à la minute 7,5 respirations.
A i^ 50"S id.; 62,5 pulsations.
Les expirations calmes donnent par minute 5', 86.
De 4*' 45'" à 4*» 50™, expiré tranquillement dans un sac B.
A 4** 52'", commencé la décompression.
A 5**, pression 40*=; les expirations calmes donnent par minute li\97).
A 5*» 15'", pression 52*=; Tenchifrénement qui m'avait quitté me reprend ainsi que la pesanteur de tôte; quelques minutes après (pression 20*), reparait la toux.
A 5** 55™, pression normale. J'ai par minute 65 pulsations ; la ventilation pulmonaire donne 6',28 à la minute; l'expiration maxiraa est de 5»,8.
Le rhume de cerveau cesse dans la nuit et le rhume de poitrine disparait.
Le gaz A donne pour 10™ 2',645 deCO*, soit pour 1"» 15», 858 - B — 2',710 - 16»,260
Expérience CCCXXIV. —17 décembre. Pression barométrique 74^; je recommence à me mettre au régime de Texpérience CCCXXII. Les urines sont recueillies u partir du 17 décembre à midi.
17 décembre. Resté à la pression normale.
Urine du 17 au 18, midi A.
18 décembre. A la pression normale, de 2^ 50™ à 3*», Texpiration maximum est de 5^76; la ventilation pulmonaire tranquille est par minute 6',"4; j'ai 81 pulsations.
A 3*», commencé la compression.
A 3^ 44"*, compression 48*" ; l'expiration maximum donne 3',96.
A4*» 30", même pression; 79 pulsations; ventilation pulmonaire 6^74 à la minute ; 8,3 respirations moyennes à la minute.
A 5^ 12"», compression 52*^; on commence à décomprimer.
A 6^ 15"», pression normale; 59 pulsations; 8 respirations moyennes; expiration maximum 3^,81.
A 1^ 30"», 60 pulsations.
A 8»» 15»», 83 pulsations.
Urine du 18 au 19, midi B.
19 décembre. Pression barométrique 74*^.
A 9^ 30"» du matin, 64 pulsations, et 8 respirations à la minute ; à midi, id.
A 2*», encore pression normale, 68 pulsations.
A 2*» 20"», commencé la compression.
A 3^ 10"», compression 45^
A 3*» 35'", compression 54^
A 3*» 50'", compression 56<^ ; 82 pulsations; expiration maximum 3',92.
A 4*», id.; commencé la décompression.
A 4^ 45"», compression 37^
A 5*» 50"», pression normale ; 68 pulsations; expiration maximum 3',80.
Urine du 19 au 20, à midi , . . G.
20 décembre, pression 74^
A4*», pression normale; 85 pulsations ; 6,5 respirations.
A 4*» 10"», commencé la compression.
A 5»» iO"», compression 50^; 6,6 expirations calmes; je commence la décompression.
A 5*» 30"», compression 41<^; 66 pulsations ; 6 respirations.
A 6*» 15"», pression normale; 58 pulsations; 5,6 expirations calmes à la minute.
Urine du 20 au 21, à midi D.
21 décembre^ pression normale; môme régime.
Urine du 21 au 22, à midi . E.
22 décembre, presvion normale ; même régime.
Urine du 22 au 25, à midi F.
I/analyse des urines par Thypobromite de soude donne :
A (pression normale) 1650*^ contenant 20»'',15 d urée.
B (air comprimé) 2010 — 248%72 —
D (faible compression) 2255 — 2 i«M 8 —
E (pression normale) 2080 — 20«',80 —
Expérience CCCXXV. — 9 février. M. Regnard, un de mes préparateurs. 27 ans, pesant 75S5, taille i'^fiù.
K i^io"^, pression normale; 70 pulsations; 15,6 respirations; ventilation pulmonaire de i2S28 à la minute. Capacité respiratoire maximum
k 2^, commencé la compression.
A 2*» 45™, il est à 52* de compression, et y reste jus<)u*à A\ A ce moment, le pouls a 57, il y a 14,6 respirations; la ventilation pulmonaire est de 15',22; l'expiration maximum donne i',64.
A 4*» 20'", commencé la décompression.
A 5^50"*, pression normale; pouls 56 ; respiration 16; ventilation pulmonaire 15', 02 ; expiration maximum 4i,60.
Voyons maintenant, en résumé, et suivant chaque grande fonction physiologique, ce que nous ont donné ces expériences. Le tableau suivant facilitera notre examen :