‹ La prière des naufragésChapitre 29 sur 41 · GO · texte numérisé non relu

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je le ferai légataire de la plus grande fortune de France.

Ogakito. — Ogarito ne veut rien devoir -au marquis d'Antas.

D'AxTAS. — Ce n'est pas seulement mon amitié, ce sont des trésors immenses, c'est un pouvoir sans bornes que je vous offre . . .

Ogaeito. — Ogarito refuse, ta richesse, ton pouvoir, ton amitié î

Le Comte. — Maintenant, monsieur le marquis, je ne vous dis pas de quitter une maison qui vous appartient, c'est à nous d'en sortir les premiers.

D'AxTAS. — Je me retire. Eéfléchissez encore, monsieur le comte, et si quelque jour, le malheur vient frapper à votre porte. . . appelez-moi, je serait toujours prêt à vous tendre cette main qu'on repousse aujourd'hui. (7/ sort.)

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