LES MÊMP:, GEORGES, SOLDATS
Horace. — Georges !
D'AxTAS. — Approchez, monsieur de Laval, et dites-nous de quels ordres vous êtes porteur.
Georges. — Monsieur le comte de Théringe et monsieur Lucien de Lascours seront reconduits au Mexique sur un bâtiment de l'Etat . . .
LuciEX". — L^'n nouvel exil !
Le Comte. — A mon âge, c'est la mort î
Ogarito. — Oh ! nous partirons ensemble, père. Xous serons deux pour adoucir ton exil.
D'Axtas (qui ce pris V ordre des mains de Georges). — Hélas, monsieur, Tordre porte qu'ils partiront sans vous. . .
Ogarito. — Sans moi ? Xon, non, c'est impossible. . .
D'Axtas. — C'est textuel.
Ogarito. — Et lui ? Horace ? . . .
Horace. — J'attends mon tour.
Georges. — Au nom du roi, votre épée.
Horace {la donnant). — Monsieur de Tjaval. je vous plains. . . Où doit-on me conduire.
D'Axtas. — A la Bastille.
LuciEX ET LE Comte. — A la Bastille !
Horace. — Mais lui 1. . . mon Dieu î Osarito ?
D'AxTAS. — ^ Partez donc. [Lvx soldais cmmèment Horace.)
Lucien. — Oh ! grâce, monsieur, grâce !
Ogarito (has). — Tais-toi, tais-toi ! ne lui demande pas grâce, à lui !
Le Comte. — Mon Dieu ! mon Dieu, veillez sur lui. (// sort avec Lucien après avoir serré dans leurs hrœs Ogarito qui est demeuré silencieux et impassible, d'Antas les suit jusque dans Van-tickambre.)