‹ La prière des naufragésChapitre 32 sur 41 · LES MÊMP:, GEORGES, SOLDATS · texte numérisé non relu

LES MÊMP:, GEORGES, SOLDATS

Horace. — Georges !

D'AxTAS. — Approchez, monsieur de Laval, et dites-nous de quels ordres vous êtes porteur.

Georges. — Monsieur le comte de Théringe et monsieur Lucien de Lascours seront reconduits au Mexique sur un bâtiment de l'Etat . . .

LuciEX". — L^'n nouvel exil !

Le Comte. — A mon âge, c'est la mort î

Ogarito. — Oh ! nous partirons ensemble, père. Xous serons deux pour adoucir ton exil.

D'Axtas (qui ce pris V ordre des mains de Georges). — Hélas, monsieur, Tordre porte qu'ils partiront sans vous. . .

Ogarito. — Sans moi ? Xon, non, c'est impossible. . .

D'Axtas. — C'est textuel.

Ogarito. — Et lui ? Horace ? . . .

Horace. — J'attends mon tour.

Georges. — Au nom du roi, votre épée.

Horace {la donnant). — Monsieur de Tjaval. je vous plains. . . Où doit-on me conduire.

D'Axtas. — A la Bastille.

LuciEX ET LE Comte. — A la Bastille !

Horace. — Mais lui 1. . . mon Dieu î Osarito ?

D'AxTAS. — ^ Partez donc. [Lvx soldais cmmèment Horace.)

Lucien. — Oh ! grâce, monsieur, grâce !

Ogarito (has). — Tais-toi, tais-toi ! ne lui demande pas grâce, à lui !

Le Comte. — Mon Dieu ! mon Dieu, veillez sur lui. (// sort avec Lucien après avoir serré dans leurs hrœs Ogarito qui est demeuré silencieux et impassible, d'Antas les suit jusque dans Van-tickambre.)

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