HORACE, GEORGES, LE MARQUIS D'ART AS
GEORGES, S part.
Il n'y ■ pas eu une seule alerte de tonie la nuit, c’est bon signe pour la journée qui cnmnienre ; la dernière leçon qu’ont reçue ces damnés Indiens leur a sans doute donne à ivfVciiir et j'espère qu'ils se sont enfin retires dans les morues, (a uor«c*,J ; Vous donnez, mon ami ?
HORACE
Non.
GEORGES
A quoi pensez-vous ?
HORACE
A beaucoup do choses.
GEORGES
Joyeuses?
HORACE
Et tristes.
GEORGES
Tristes?... quand vous allez revoir la France, votre patrie...
Que voulez-vous ? J’ai une malheureuse nature, Georges, je suir ingénieux à me tourmenter et j'aime à caresser la douleur. GEORGES.
Oublies le présent pour songer à l'avenir! — Depuis notre déi part d'Acapulco, nous u’avons pas eu de chance, c'est vrai... Repoussés au nord par une lempéte, obligés d'attendre ici des vents meilleurs, attaqués par des Indie.is, nous avons comtn< ncé le voyage d'une façon un peu trop pittoresque; mais i^lln nous \ Vvilù plus Irauqudlc» et nous ne larderons pas à nous embarquer.
i HORACE.
EnluuL do l'exil, j’ai appelé do tous mes voeux et de toutes mes