SCENE Vil
f.ES ilÊHES, OGARITA. |Dl( aperçoit iljuort Cw;m, qt'rlU r» usina *rec nrtawtA; pu»*, vum Horice, «De coati A lui, et„at«Mc te tcgirScr avoc bonfcrar; cil* lui *»i*ll U main cl provoooe qî<!i|n,-i moi* laAicoi .)
Tayo... Eva...
D’AMAS, .i Horace.
C’efl le nom d’ami, de frère qu't lie vous donne.
IIORACC.
Qu’elle est belle!...
d’astas.
En vérité? A oyons... (il lui pr<u.i lt ira* n I» fait m («ktivct; dk bit
u* otcutcatral de tcpnUiu» ro le
d'amas, » poil.
Qu’ai- je vu? ees traits !... Allons, je suis fou... Celle fille a vingt ans à peine, et madame de Lascours en aurait cinquante.
GEORGES
Eli bien! monsieur le marquis?
d'art AS. baat.
Oui, oui, bien belle, en effet, (a p»t».| Cette ressemblance est étrange... et ce que j’éprouve à l'aspect de cette jeune fille est plus étrange encore... Sa vue me lortufe comme un remords, et mou cœur bat comme pour me dire : voilà ci lle que tu aimeras ! (mat.) Allons, allons, il faut éloigner cette femme.
HORACE
Pourquoi donc, monsieur le marquis?
GEORGES
Ne deviez-vous pas l’interroger?
d’amas.
A quoi hou?
I)ites-lui quelques mois, je vous en prie.
d’antas.
Elle ne me répondrait pas. (u t'approche <TQs»ou <j.,t cAhsm <i<* lut.) Vous le voyez... décidément je lui déplais; c’est à vous, monsieur Horace, que reviennent toutes ses sympathies.
HORACE
Mai» ne trouvez-vous pas bien étrange, monsieur, celte terreur qu'elle semble éprouver à votre aspect ?
d'amas.
Moi?
non ire.
Tenez, je veut lui adresser uuc question.
d’amas.
En indien?
HORACE
En français, et peut-être me comprendra-t-elle, car mon cœur cl mes yeux lui parleront plus que mes lèvres.