‹ La prière des naufragés drame en cinq actes par mm. D'Ennery et Ferdinand DuguéChapitre 29 sur 75 · SCENE Vil · texte numérisé non relu

SCENE Vil

f.ES ilÊHES, OGARITA. |Dl( aperçoit iljuort Cw;m, qt'rlU r» usina *rec nrtawtA; pu»*, vum Horice, «De coati A lui, et„at«Mc te tcgirScr avoc bonfcrar; cil* lui *»i*ll U main cl provoooe qî<!i|n,-i moi* laAicoi .)

Tayo... Eva...

D’AMAS, .i Horace.

C’efl le nom d’ami, de frère qu't lie vous donne.

IIORACC.

Qu’elle est belle!...

d’astas.

En vérité? A oyons... (il lui pr<u.i lt ira* n I» fait m («ktivct; dk bit

u* otcutcatral de tcpnUiu» ro le

d'amas, » poil.

Qu’ai- je vu? ees traits !... Allons, je suis fou... Celle fille a vingt ans à peine, et madame de Lascours en aurait cinquante.

GEORGES

Eli bien! monsieur le marquis?

d'art AS. baat.

Oui, oui, bien belle, en effet, (a p»t».| Cette ressemblance est étrange... et ce que j’éprouve à l'aspect de cette jeune fille est plus étrange encore... Sa vue me lortufe comme un remords, et mou cœur bat comme pour me dire : voilà ci lle que tu aimeras ! (mat.) Allons, allons, il faut éloigner cette femme.

HORACE

Pourquoi donc, monsieur le marquis?

GEORGES

Ne deviez-vous pas l’interroger?

d’amas.

A quoi hou?

I)ites-lui quelques mois, je vous en prie.

d’antas.

Elle ne me répondrait pas. (u t'approche <TQs»ou <j.,t cAhsm <i<* lut.) Vous le voyez... décidément je lui déplais; c’est à vous, monsieur Horace, que reviennent toutes ses sympathies.

HORACE

Mai» ne trouvez-vous pas bien étrange, monsieur, celte terreur qu'elle semble éprouver à votre aspect ?

d'amas.

Moi?

non ire.

Tenez, je veut lui adresser uuc question.

d’amas.

En indien?

HORACE

En français, et peut-être me comprendra-t-elle, car mon cœur cl mes yeux lui parleront plus que mes lèvres.

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