SCENE III
Les MêEEs, BARABAS, MARTHE.
RAOUL, Montrant Harabaa. * *
Celui-ci, par exemple, n’a-t-il pas l’air bien terrible?
BARADAS
Serviteur, capitaine... Bien le bonjouf*, madame la capitaine RAOUL, É LeafM.
Tu ne frémis pas h sou aspect?
LOUISE, «Mriut.
Ce pauvre Barabas!...
BARABAS , iw «a grot rira.
Eh! eh! ch!
RAOUL
De quoi ris-tu?
BARABAS
Je ne sais pa», capitaine... Eh ! eh! ch ! vous avex I air content, capitaine, madame la capitaine n’n pas l'air trop triste, et la petite capitaine est là qui me pinçoltc le gras de» jambes... ça me prouva
que toute la famille est joyeuse, et ça me rend joyeux aussi... Eh !
eh I eh ! (il t'iaiol et joor im JOrtAe.)
RAOUL. -
Brave garçon!... C’est le souffre-douleur de mademoiselle Marthe... un bon gros chien de Terre-Neuve!
MARTHE
Aboie, Barabas, aboie donc...
BARADAS
Ouah ! ouah ! ouah !
MARTHE
Ab I comme tu aboies mal !
BARABAS
C’est vrai...! C’est que j’ai un chat, mamzellc... Voire chien a un chat dans la gorge.
RAOUL
Approche ici, matelot.
RARABAS.
Je ne peut pas, capitaine... la petite capitaine me tient par lo nez... Tirez ferme, petite capitaine... il n’y a pas de danger qu’il se décroche, allez... Mais il faut que je me rende à l’ordre ; tirez du côté du capitaine.
louse.
Lâche- le donc, méchante fille !
BARABAS
Ne la grondez pas, madame, c'est moi qui la dissipe, (it » «. <]ic«k.) Présent, capitaine !
RAOUL
A la bonne heure , voici le marin français avec Ions scs avantages. Dis-moi, matelot, tu aimes donc celle enfant-là ?
BARABAS
Dieu de Dieu! je le crois bien!... Si je l'aime! elle qui m’ar- j roche le nc 2 , qui me décroche les oreilles, et qui me pince dan: mon gras... (il *« fonte I* m*Jkt.) Pour ça, oui, que je l’aime!
RAOUL
Et pourquoi raimcs*lu?
BARABAS -
Pourquoi?... (u.u-i ut-mcni.) Ah! ah! pour le coup, capitaine...
RAOUL
Itépouds.