‹ La prière des naufragés drame en cinq actes par mm. D'Ennery et Ferdinand DuguéChapitre 35 sur 75 · SC£X£ V · texte numérisé non relu

SC£X£ V

Les «lues, HORACE.

OCARITA.

Horace 1 ... je l'aime aussi! jo vous nime (oust d'amas, a pm.

Et lui plus que tous, peut-être!

DIANE

Comme vous veuez tard I

HORACE

J'ai eu ce malin uoe audience «le son altesse.

DE Tilt RINCE.

Vous avez va le régent?

Oui, madame, et j’ai reçu de lui l'accueil le plus gracieux.

M®' DE TIIÉR1NCE.

U vous a parlé, sans doute, dus boutés dont il nous comble?

HORACE

Non, madame, car il y a une heure, son «liesse ignorait encore que vous fussiez en France...

d’antas, 4 put.

Diable!

M»* DE TnLRINCE.

Est-ce possible?

HORACE

Elle l’a seulement appris par moi cl par la lettre quo vous lui ave* adressée.

B*' DETRÉDINCF, A d’AoU*.

Mais alors, monsieur, ce que vous m'avci dit...

d’antas.

Ce quo je vous ai dit, madame...

n“« DE TRLI1INCB.

Eh bieo?

d’anta*.

Eli bien! je m'exécute de bonne grâce, madame, et j’avoue... «pic je vous trompais.

* m * de thérwce.

Ainsi, cette maison, ces domestique»?...

d’antas.

Tout cria m’appartient.

«■'' DE THÉRINCK.

Si paissant que vous soyez, monsieur le marquis, voua ne refuserez pas Implication do votre conduite à la comtesse de Théringe.

d'amas.

C’est trop juste. !*r«ira«t o^riu.i J’aime mademoiselle de Losrours.

OCARITA.

Moi!

HORACE

Elle ne vous aime pas!

d’amas.

Ce n’est pas vous que j’ interroge.

OCARITA.

Auù, la pensée est la micmie.

HORACE

Qu’espérez-vous encore, monsieur?

d’amas.

Tout, monsieur; je suis très-tenace et de plus, j’ai une trop grande habitude de la vie pour m’effrayer si vite. On a vu souvent, par uu caprice du cœur, le» meilleures liaisons commencer de la sorte, et j'espère, à force de soin», triompher d’une aversion qui n’a aucune cause sérieu-e. J’otfre à mademoiselle, avec ma main, le plus grand nom du Mexique, la plus grande fortune de France et je partage d'un pouvoir souverain qui a l’or pour base cl pour couronne.

notucE.

Encore une fois, clic ne vous aime pas,

n’AMAS, a H“ r Ar TAiria**.

Madame, c’est à vous que je m’adresse.

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