‹ La prière des naufragés drame en cinq actes par mm. D'Ennery et Ferdinand DuguéChapitre 43 sur 75 · SCENE XX · texte numérisé non relu

SCENE XX

Les Mêmes, GEORGES, Soldats,

HORACE

Georges I

d’artas.

Approchex, monsieur de Laval, et diles-nous de quels ordres vous êtes porteur.

GEORGES

Madame de Théringe cl mademoiselle Diane do taseours seront reconduites au Me&iquc sur un bâtiment de l'état...

DIANE

l’n nouvel exil !

St™* DE Tlll’aiRGr.

A mon âge, mais c'est la mort !

OCARTTA. '

Oh! nous partirons ensemble, mère! Nous serons deux pour te consoler, pour t'aimer 1

D’ARTAS, qui a prit l'ont» de» nuit! de Grargei.

Hélas! mademoiselle, l’ordre porte qu’elles partiront sans vous... OGABITA.

Sans moi? Non, non, c'est impossible...

d'amas.

C’est textuel.

OGABITA.

£t lui? Horace ?...

HORACE

J'attends mon tour.

GEORGES

Au nom do roi, votre épée.

HORACE, U .tonnant.

Monsieur de Laval, je vous plains... Où doit-oa me conduire?...

d'artas.

A la Bastille.

DURE cl X™« DE TllÊHIRCe.

A la Bastille!

HORACE

Mais elle?... Mon Dieu! elle?...

d'amas.

Partes donc! (Ui mlLils etnmrurtu RortM.)

OGABITA.

Horace!... et vous, ma mère... ma sœurl... Maison ne peut pas nous séparer !

M mr DE THÊMKGE.

Non, non, c'est impossible I

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