SCENE VIII
Les Mêmes, D’ANTAS.
OGABITA, (fHBDiiMUl Culot.
B AIUII AS, (le mètae.
C'est lui, n ‘est-ce pas?
Oui!
OGABITA.
BA BABAS
Tais-toil tais-loi!
OCABITA.
DAHABAS.
Oui, inaui'ielle.
OGABITA, lui moalraat ose forte latérale.
Entre là...
BALADAS, A paru
Saprdoltel je ne demande pas mieux! J'ai si peur que je serais capable de l’étrangler, (u l'mquitt.)
IIOBACE, A A Aalai.
Vous ici, monsieur...
d'aMAS, A M"** de Tltri*t*.
Vous excuserez cette démarclie, madame la comtesse, lorsque vous couuailrcz le motif qui m'amène...
B"'* UE ItlLRlNGE.
Parlez, monsieur.
D'amas.
Si vous avez des amis dévoués à la cour, madame, vous ; avez aussi des ennemis puissants, et jo viens d'apprendre avec un profond chagrin qu'un grand malheur menace votre famille.
TOCS.
Un malheur!
HORACE
Lequel, monsieur 7 Parlez, car nos ennemis, j’en suis sûr, n'ont rien de caché pour vous.
d'artas.
Vous vous trompez, monsieur Horace... J’ignore tout... Mats voici monsieur de Laval, qui pourra mieux que moi vous instruire.