es Mêmes, CHARLOTTE
ciunLOTTE, accourant.
Ma tante, ma tante, me voici.
MADEMOISELLE GIRVEUSB.
Et vos fleurs ?
CIlAnifoTTE.
Je ne voulais pas ressembler à une jardinière.
MADEMOISELLE GIRVEUSB.
Et. vos plumes?
ciiARLtme.
Ni à un plumeau F...
JOB
Charlotte a raison... une jeune fille ne doit rien avoir dans les cheveux I...
MADEMOISELLE CIRYEUSE.
Job... Job... vous m’agacez!
JOB
Oh ! vous dites cela... parce que vous ne m’aimez pas, vous no m’avez jamais aimé !...
MADEMOISELLE CIRYEUSE.
Allez-vous recommencer devant ma nièce, Job, vous n'avez Jéme pas l’insUnct des convenances !
JOB
Je ^uis furieux.
MADEMOISELLE GIRVEUSB.
Alors, allez vous-enl •
job.
Vous me renvoyez?
MADEMOISELLE GIRVEUSB.
Hél voulez-vous que je m’habille devant vouai
Bah I à notre âge I
MADEMOISELLE GIRVEUSB.
A notre âge!... à notre âge?... Parlez pour vous... et aJVr vous- en... quand mémo!...
JOD
Je m'en vais; ne me grondez pas... (A part.) J'ai toujours gagné une heure à me disputer !... avec elle... [Il l'a prendrez buillette et son chapeau.)
CHARLOTTE' 6as à Job, au fond du thïMrc. »
Revenez ce soir, M. Job.
JOB, de même.
Et le bal f i
CHARLOTTE
Je ne veux pas f aller!...
' JOD
Tiens, tiens !
CHARLOTTE
Et puis !... j’ai à vous parler. , ■
IOB.
D’Edmond-
CHARLOTTE
Chut!...
MADEMOISELLE CIR YEUSE, SC retOlSTMIlt.
Eh bien?...
JOB
Je m‘en vais !... jo ro'cn vais!...