MADEMOISELLE CIR VE CSE
Taisez-vous 1 oser me préférer cette pécore I
CHARLOTTE
Ma tante I
MADEMOISELLE GIRVECSE.
Mais taisez-vous donc 1 — Ali I Job I vous no m’avez pas aimée!...
job. allant à elle.
Ah ! douter de moi ! je n'hésite plus I
charlotte, le tirant toujours par l'habit. *
Et votre promesse I
JOO.
Saperlotte... Charlotte!...
MADEMOISELLE CIRVEVSE.
Eh bien I
JOB
J'ai signé une promesse à Charlotte I... une promesse ridicule. ^
CHARLOTTE
Oui, ma tante, il a signé I... Et Edmond en mourra de jaloasio!
mademoiselle girvecse. à la table.
Ah 1 vous vous entendez pour me tromper!... Ah ! monsieur Job’... vous signez des promesses !... vous ne rougissez pas do me sacrifier une affection de vingt ans !...
Air : J’en guette «h petit de mon âge.
- Q«r. tou Mes!... «ou ne» yeo*... MM «yiUrtl
Cosur outUeus, trahir foui vos MroMol*,
JOB
Haïs chère Amie...
MADEMOISELLE GIRVECSE.
Ah! craignes m a colira I Won, tom ne rires pas h ne* dépens.
Canotent punir ! Ah ! om cartes,
(il liant la uiei/i sur les caries.)
CHARLOTTE
Ma liste...
MADEMOISELLE GIRVECSE.
Ah ! motwirur Job... vont tubires ma loi,
Yoos tous êtes joué de moi,
Moi je tom joM en cent cinqnaato.
CHARLOTTE
Mais ma tante?
mademoiselle girvecse.
Oui, oui, puisqu'il en est ainsi, lo sort va décider.
l-o sort?
mademoiselle girvecse.
•Nous allons jouer au piquet; Job sera l’enjeu !
*.V. job.
Moi yjenjeu I... je m’y oppose !...
CHARLOTTE
Mais, ma tante, je ne sais pas bien jouer le piquet.
MADEMOISELLE GIRVECSE.
, QÙ’ûvoz-vous donc appris au couvent ?
CHARLOTTE, Ù Job.
Vous me conseillerez.
(Elles se mettent toutes deux à la table.) la
JOB
C’est de la folio. — Vous ne jouez jamais plus de vingt-cinq centimes les cent cinquante. Vous voulez donc que je sois.*,
MADEMOISELLE GIRVECSE.
Monsieur vingt-cinq centimes I
JOB
Job n’ost pas le juif-errant, mademoiselle...
s CHARLOTTE.
Il a raison, ma tante I
MADEMOISELLE CIRVF.CSE. ,
Ça m'est bien égal.
JOB
Mais, mademoiselle I
MADEMOISELLE GIRVECSE.
Taisez-vous et commençons.
CHARLOTTE
Mais, ma tante.
mademoiselle girveose, donnant les cartes.
Tu veux épouser Job... je to le dispute en cent cinquante !...
CHARLOTTE, à part.
Mon Dieu ! que j’ai peur l
job, à part, tris • agité. %
j Quelle honte I et pas moyen de les en empêcher... on me j joue, car ces dames rue jouent au piquet! c’est humiliant, c.tr enfin, ça me prive de mon libre arbitre, je n'ai plus le droit do I choisir... ah I maudites cartes I (Haut, allant à la table de jeu.) Surtout, mesdames, faites bien attention au point I mademoiselle girvecse.
L’enjeu doit se taire.
CHARLOTTE, à part.
Si je pouvais tricher.
job, à part.
Si je pariais pour l’une d'elles I... à quoi bon. puisque jo dois appartenir irrévocablement, à la tante, ou a la nièce, mais à laquelle des deux, ah ! ce doute m'agace, inn prend sur les nerfs... je vais brouiller les caries. (Il tu à la table de jeu, haut.) Ah ! je n’écarterais pas celte carte- U I
MADEMOISELLE GIRVECSE.
Quelle carte?
CHARLOTTE
Ah ! monsieur Job ! ne conseillez pas ma tante.
JOB
Je ne dis rien !
MADEMOISELLE GIRVECSE.
Alors, taisez vous I
job, à part.
(Test trop se jouer de moi ! coupon* court à cette plaisanteterie. (Ffiut.) Mais pourquoi donc, Charloile, avez-vous écarté lo huit de pique ? votre roi n’est plus gardé.
CHARLOTTE
Ah I mon Dieu !
MADEMOISELLE GIRVECSE.
Dites plutôt que vous voulez être gagné par ina nicce, ce sera plus vite fait!
JOB
Je me tais... je me tais I
( Pierre entre par le fond.)
sc£ni xui.
Les Mêmes, UN DOMESTIQUE portant une lettre.