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D'Anras.—Quel jeune homme,
GEonGEs.—Ogarito.
D'Anras.—Ogarito ?
Gronces.—C'est un enfant de la tribu sauvage.
D'Anras.—Je vous avais défendu de faire des prisonniers.
Gronces.—Mais il est libre.
D'Axras.—Voyons... Que signilie 7.
Gonces.—Figurez-vous, 1-0nsieur, la plus bizarre aventure. Les Indiens se retiraient en désordre et nous les poursuivions vigoureusement, lorsque tout-à-coup un jeune homme, au sieu de fuir comme tous les autres, marche vers nous à travers la plaine et au milieu d'une grèle de balles qui heureusement ne l'atteignirent pas. IL vint droit à nous,$et ne s'arrèla que lorsqu'il fut dans nos rangs. Son visage est très-calme, et il y avait mème comme un sourire de joie sur ses lèvres ; il se mit à regarder avec une attention profonde et une vivacité fièvreuse nos vêtements el nos armes ; puis de temps à autre, il portait brusquement ses deux mains à sa tôte : on eût dit qu'il essayait d’en arracher quelque souvenir oublié. Monsieur Horace linterrogea plusieurs fois, et, chose étrange, il semblait com: prendre certains mots ; plusieurs fois même, il remua les lèvres comme s'il eût voulu les répéter. Enfin, j'ordonnai la retraite, je lui is signe de regagner la forêt, et je me repliai sur ce plateau. Il resta immobile un instant, jeta un long regard vers les montagnes et se remit à nous suivre. Dans quelques minutes, 1] sera ICI.
D'Anras.—En effet, c'est très ec comment savez-vous qu'il s GEOKGES.— Les sauvages ré en l'invitant à fuir, et j'ai su!
le sien.
D'ANTAs.—Og fleuri, c'est un nom tout à fait poé GEORGES.— Vous savez l’indien marquis ?
D'AxTras.—Certes, GEORGES.— Alors, vous pourre D'ANras—Volontiers, pour peu, Horace.—Le voici.
D'Anras— Voyons cet original,
tique.
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2 l’interroger, nous divertir un