RAOUL, ROBERT
Rogenr.—Père, bonjour, mon père !
RaouL.—As-tu bien reposé, mon enfant ?
o8enT.—Non, j'ai passé une nuit alfreuse
RaouL.—ÆEn effet, comme tu es pâle !
Rosentr.—J'ai rêvé que tous les matelots s'étaient révoltés, et que nous n’arriverions jamais au Mexique.
RaouL.—Allons done, nous touchons au ter me de notre voyage.
Rogerr.—Et tout-à-l'heure, le père Médoc m'a regardé avec un rire féroce, J'en ai eu peur.
RaouL.—Allons, décidément, tu rêves tout éveillé,