‹ La prière des naufragés [microforme]Chapitre 34 sur 43 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LES MÊMES, L’ANTAS.

OGariro (feconnaissant Curlos).— Ah !

BagiLas (de méme) —Bonté divine !

Ocariro.—(C'est lui, n'est-ce pas ?

BagiLas.—Oui.

OGariro.—Tais:toi ! tais-toi !

BagiLas:— Oui, monsieur Robert.

OGariTo (éui montrant une porie latéraie)— Entre-là

nèrent de vos us des sur ce lernier AuCIEn, sauver.

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LS PA ETUCC

BagiLas (à part).—Saprelotte ! je ne demande pas mieux ! J'ai si peur que je serais capable de l’étrangler. (1 s'esquive.

Horace (à d’Antas).—Vous ici, monsieur.

D'ANTas (au comte).—Vous exCuserez cette démarche, monsieur le comte, lorsque vous connaîtrez le motif aui m'amène…

LE CoMTE.—Parlez, monsieur.

D'ANTras.—Ei vous avez des amis dévoués à la cour, monsieur, vous y avez aussi des ennemis puissants, et je viens d'apprendre avec ub profond chagrin qu’un grand malheur menace votre famille,

Tous.—Un malheur !

HoraAcE.— Lequel, monsieur ? Parlez, car nos ennemis, j'en suis sûr, n'ont rien de caché pour vous.

D'Anras.—Vous vous trompez, monsieur Horace... j'ignore tout. Mais voici- Monsieur de Laval qui pourra mieux que moi vous instruire.

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