II Cor., cap. xii
gesse et sa l)onlé, et noos confesserons qu'il a bien fait toutes choses : Bene omniri fecit ! ^
En attendant, pénétrons toutes nos |irières, d'un profond sentiment de soumission à la sainte volonté de Dieu, et de confiance en la sagesse de ses desseins, dans la conduite de notre vie. Réglons nos vœux et nos supplications d'après cette devise :
Vouloir ce que Dieu aime Aimer ce que Dieu veul.
Puissions-nous dire comme le B. Jacopooede Todi : « J'ai le signe de la charité, si je demande une chose à Dieu et que. Dieu ne la faisant pas, jeTaime davantage, et que, faisant Je contraire, je l'en aime deux fois plus3> -. Enfin, aimons, en priant, la sainte volonté de Dieu, de manière à n'être point troublés de ses retards et de ses refus, et soyons bien persuadés, quoi qu'il arrive, que, retativement à la grande affaire de notre «alut et de notre perfection, les saintes prières sont toujours efficaces, toujoui-s exaucées : Sancli semper exaudiuntur ad sahdetn sternum 8.