Lipsius, AAG., II, p
2. Duchesne, Orig. du culte*, p. 2771; Zoeckler, Feste zu Ehren d'Apost. Petrus, ap. R. Enc. de Hauck, t. XV, p. 212 et ss.
de sa dignité par la fête du 29 juin,elle devint la fête de ia chaire de S. Pierre’. Il convient alors d’interpréter le VIII Kal. Mart. natale Petri de cathedra de la Deposilio martyrum comme il suit : c'est jusqu'au 22 février que Pierre a siégé sur sa chaire; exégèse que favorise Silvius Polemius. La plus ancienne fête de la chaire de $. Pierre se plaçait au 18 janvier?. Cette combinaison présente l'avantage d'utiliser et de concilier toutes les dates données par les divers documents, mis à part ceux qui nous parlent de décembre, mais elle n’est évidemment qu'une hypothèse et l'on peut tout aussi bien penser, avec Duchesne, que Polemius Silvius a employé une formule inexacte et la Depositio aussi. À y bien regarder, il semble que la fête du 22 février ne réponde à aucun souvenir précis, mais représente une concurrence à une fête païenne très populaire, celle de la parenté (Les Caristia, ou fête de la Cara cognilio®). « Il était très difficile de déraciner des habitudes particulièrement chères et invétérées. C’est pour cela, on n'en peut douter, que fut instituée la fête du 22 février*. »
Mais est-ce que par hasard on n’apercevrait point