LA PART-ES
0'UiC^aiC^^rf^h^^^WWOJW00 63 63 63 63 63H-H-h-*-H->— OOO 00a5^^OQ0C5^63O00C5rf^63O00a5^63O00a5rf^63O00a5rf^« »
nuée
ces
l'assuré. L'exemple pris comme base est celui d'un contrat de 10.000 francs sur une tête âgée de 30 ans. Nous supposons, d'autre part, le taux de participation de 20 %. Ce taux est en réalité inférieur à celui obtenu par la plupart des Compagnies; mais il permet d'écarter de cette exposition toute exagération dangereuse.
Réduction de la prime. — Nous remarquons que, dans l'exemple présenté dans le tableau, la prime se trouve éteinte après 33 ans, que d'autre part la réduction s'opère, non pas dans une mesure proportionnelle au temps écoulé, mais suivant une progression de plus en plus rapide. Les assurés, n'ayant pas toujours une idée exacte de cette progression, sont parfois péniblement surpris des résultats insignifiants des premières années. Ils décident alors, au grand préjudice de leurs intérêts, d'abandonner ce mode de participation, au moment même où ce procédé allait leur donner satisfaction.
Augmentation du capital assuré. — Nous constatons également ici une progression donnant des accroissements de plus en plus importants, soit 637 francs pendant la première période décennale, 1.725 francs pendant la seconde, 2.645 francs pendant la troisième.
Pari-espèces au comptant. — Si l'on suppose le
taux de participation, 2 °/° dans le cas présent, invariable pendant toute la durée du contrat, l'établissement du tableau est excessivement simple. En effet, après le paiement de la première prime, on restitue 2 % de cette prime. Après le paiement de deux primes, on restitue 2 °/0 de ces deux primes, ou, ce qui est équivalent, 4 °/ o cl une seule prime. Continuant ce raisonnement on arrive à ce que, si le contrat a duré 1,2, 3, 5, 10 ans... le montant de la part-espèces |sera de 2 %, 4 %, 6 %, 10 °/o, 20 de la prime
d'assurance.
Rappelons, en terminant ce chapitre sur la participation aux bénéfices , que le seul objet sérieux du contrat doit être l'assurance. La participation aux bénéfices constitue sans doute un perfectionnement très ingénieux, mais accessoire du contrat d'assurance sur la vie. Si les résultats obtenus sont importants, on ne peut que s'en louer ; mais s'ils diminuaient, cela prouverait seulement que les bénéfices se sont amoindris par suite d'une modification de la situation relative des assurés. Ils pourraient enfin disparaître accidentellement par suite d'une augmentation extraordinaire de la mortalité (l).
(1) Lefort, t. 1. p. 164. — de Courcy, Précis de V assurance sur la vie) p. 241 et s. — Vermot, Calhéchisme de V assurance sur la vie, t. 1. p. 60. t, n. p. 183 et s. — Couteau, t. i. p 188, 259, t. n. p. 281 et s.