‹ La Princesse BadourahChapitre 47 sur 104 · SES · texte numérisé non relu

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R de la résistance du prince et de son aversion extraordinaire °° pour cet engagement, de sa désobéissance en plein conseil, Ut

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BADOURAH PRINCESSE DE CHINE

dans la prison, qui s'étaient changées en une passion violente pour une dame inconnue, passion qui n’avait d’autre fondement qu’une bague de cette dame, laquelle n’était peut-être pas au monde. |

À ce discours du grand vizir, Marzavan se réjouit infiniment de ce que, dans le malheur de son naufrage, il était

arrivé si heureusement où était celui qu'il cherchait. Il connut, à n’en pas douter, que le prince Camaralzaman était celui pour qui la princesse de Chine brûlait d'amour, et

que cette princesse était l’objet des vœux si ardents du

Ce

prince. Il ne s’en expliqua pas au grand vizir; il lui dit

seulement que, s’il voyait le prince, il jugerait mieux du

7 es dés

secours qu'il pourrait lui donner. “Suivez-moi, lui dit le

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