NOIR Y AD Y
Monsieur !
LE COMMISSAIRE
Veuillez garder le silence, monsieur, et ne répondre qu'à mes questions, si je crois devoir vous en faire, (a Jean.) Monsieur est bien monsieur Nourvady que vous accusez de complicité avec votre femme?
JEAN
Oui.
LE COMMISSAIRE, à Lioniielte.
Niez-vous, madame ?
LIONNETTE
Non. Je suis bien la comtesse Lionnettc de Hun, femme légitime de monsieur, hélas !
LE COMMISSAIRE, à un agent.
Veillez à ce que personne ne pénètre ici ! (Au secrétaire.; Asseyez-vous et écrivez.
Le secrétaire s'assied et se prépare à écrire.
N 0 U R V A D Y ) au commissaire.
Mais enfin, monsieur!
LE COMMISSAIRE
Je suis commissaire de police de votre arrondissement,
monsieur^ VOici mes insignes. (Il montre le bout de son écharpe.
Dictant au secrétaire.) Nous étant présenté à l'un des domiciles du sieur Nourvady. . . .
LIONNETTE
11 y a erreur, monsieur! M. Nourvady n'est pas ici chez lui, mais chez moi ; cette maison m'appartient ainsi que tout ce qui s'y trouve. Veuillez faire ouvrir ce meuble qui est à votre gauche, vous y trouverez mes titres de propriété faisant foi de ce que j'avance.'