Cf. Arck. nat. O
d'être attaches à la personne de la reine et d'avoir leur nom cité dans Y Almanach royal. Les officiers subalternes, à part ceux de la chapelle, de Técurie et de la bouche, étaient sous les ordres de la dame d'honneur et de la dame d atours. Les droits, les devoirs, les attributions de ces deux dames, étaient nettement déterminés. La dame d honneur s'occupait de tout ce qui concernait la chambre de la reine : les dames du palais, les gentilshommes de la chambre, prêtaient serment entre ses mains. La dame d'atours était spécialement chargée de la garde-robe : les valets de garde-robe, les tailleurs, les porte-manteaux ordinaires, les coiffeurs, étaient régis par elle et, la dame d'honneur ayant le pas sur la dame d atours *, il ne pouvait y avoir entre elles ni tracasseries, ni contestations.
C'était beaucoup, en ces temps d étiquette et de préséances où une place à la Cour était aussi importante et plus convoitée qu'un bâton de maréchal ou un siège de président à mortier. Tout allait donc à souhait lorsque, en 17G1, Mazarin,