‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 129 sur 269 · Cf. Mémoires de M""> d'Oberkirch · texte numérisé non relu

Cf. Mémoires de M""> d'Oberkirch

7. Cf. Mémoires de Tilly et Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, etc.

Marie-Antoinette s^était prise à Taimer « infiniment* » et c'était pour elle, surtout, qu'elle venait chez la princesse de Guéménée.

Toutefois, malgré la présence de la comtesse de Polignac, malgré la gaîté, les amusements, qu'elle savait trouver dans ce milieu brillant et moqueur, la reine préférait aller chez M""" de Lamballe dont l'amitié constante l'attirait".

Les deux femmes étaient encore très unies et Marie- Antoinette ne se fût jamais détachée de sa « chère Lamballe », si la princesse n'avait sollicité la place de surintendante avec toutes les prérogatives qui s'y attachaient. Elle avait ainsi, sans s'en douter, abdiqué son indépendance et, en quelque sorte, son titre d'amie, pour devenir « le premier officier » de la Maison de la reine. Cette situation obtenue, elle pouvait ou la considérer comme une dignité et un moyen de demeurer à Versailles auprès de Marie-Antoinette avec de grands avantages, ou bien entrer résolument dans

1, Mercy à Marie-Thérèse, 14 septembre 1776. Correspondance secrète entre Marie-Thérèse et le comte de Mercy-Argenteau, op. cit.

Page 1